Le Monde:
"Inégal, La Beuze souffre de faiblesses et d'essoufflement. Mais la sympathie que suscite le duo central, la loufoquerie ambiante, le plaisir de découvrir un humour nouveau et spontané, où les fumeurs de joints désœuvrés s'expriment comme des fumeurs de joints désœuvrés, l'emportent largement."
Isabelle Regnier (article entier disponible sur le site de
Le Monde )
Chronic’art :
" Roi de l’impro loufoque, de la répartie qui tue, du gag qui sent la gueule de bois, Youn est ici mal à l’aise, comme oppressé par un médium qui lui échappe, lui laisse peu de contrôle, l’étouffe dans un personnage corseté. Si l’on sourit deux ou trois fois devant des situations à la Wayne’s world, l’ensemble se rétame péniblement, les répliques tombent à plat, et l’intrigue mêlant bimbo aguicheuse et gangsters à la noix se délite régulièrement pour s’achever dans un bâclage total."
Yann Gonzalez (article entier disponible sur le site de
Chronic’art)
Première :
" La Beuze est loin d'être un délire de potes seulement accessible aux fumeurs de joint patentés. Scénaristes et réalisateurs ont fait preuve de plus d'inventivité que dans la plupart des récentes comédies françaises pour teeenagers. Le film ne sert pas non plus la soupe à un Michael Youn habituellement porté sur le one-man-show, mais s'apprente plutôt à un buddy-movie à l'ancienne."
Stéphanie Lamome (article entier disponible dans Première n°312, page 36 )