Critiques : Mystic river -
Première

"Libéré des obligations de jouer, Eastwood s’est concentré sur la mise en scène, s’appuyant sur la plus impressionnante réunion de stars qu’il ait eu l’occasion de diriger. Le résultat est une grande tragédie américaine pour le XXIème siècle, et accessoirement son meilleur film depuis IMPITOYABLE."
Gérard Delorme (article entier disponible dans Première n°320, page 31.)
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Aden, Le Monde

"Comme le récit cherche à remonter jusqu'à la source du mal, Eastwood puise à la source du cinéma américain et retrouve la beauté des grands classiques. (…) Car, dans la plus pure tradition du roman noir, ce vénéneux et sobre suspense, sombre et profond comme un marais, observe le cœur des hommes à la lumière de la tragédie antique."
(article entier disponible sur le site du Monde)
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Libération

"Il y a dans le thriller métaphysique du grand confectionneur Eastwood un regard à la fois féroce et archi-empathique sur les Américains moyens, mais quand on dit moyen, cela ne signifie pas bourgeois, ou alors tout petits bourgeois, pour qui la première communion de la benjamine est l'événement de l'année."
Mathilde La Bardonnie (article entier disponible sur le site de Libération)
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Chronic'art

"Tout le style Eastwood trouve dans Mystic river une forme d’aboutissement : sa façon de ne rien lâcher, de tout traiter des ramifications les plus fines du scénario (…), tout en flottant dans une élévation suprême, quasi ascétique, faite de blocs lisses et cristallins."
Vincent Malausa (article entier disponible sur le site de Chronic’art)
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Télérama

"Dans un cinoche américain éperdu de jeunisme, la première qualité de Mystic River est justement de ne pas avoir peur de la douleur et des larmes. Rarement autant de noirceur, autant de désespoir palpable, se seront ainsi glissés dans un film de studio."
Aurélien Ferenczi (article entier disponible sur le site de Télérama)
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CinéLive

"Encéphalogramme plat au niveau du rythme dans cet interminable polar ponctué d’interrogatoires bavards ou de confessions dans la cuisine autour d’un mug de café. Ici, on est clairement dans le statique, et l’action n’évolue que par les dialogues. Résultat : la tension en grimpe jamais."
Laurent Djian (article entier disponible dans Cinélive n°72, page 58)
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Studio Magazine

"(…) le scénario est mal ficelé, trop téléphoné, trop lourdingue, trop explicatif. Parce que les effets sont appuyés comme le plus banal des films hollywoodiens."
J.-P.L. (article entier disponible dans Studio Magazine n°193, page 44)
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