"Quitte à être débile, autant l'être à fond la caisse, jusqu'au bout, sans pudeur aucune ! C'est, semble-t-il, le raisonnement tenu par les coupables de cette comédie qui laisse loin dans le rétroviseur tous les Wayne's world du monde (…).
Sur cet imparable point de départ, le scénario déballe tout et n'importe quoi telle une boîte de Pandore enfumée de toutes les vapeurs de stupéfiants de la création. Une secte millénariste dont les membres portent des combinaisons en bulle-pack, des extraterrestres qui prennent l'aspect d'un tandem de suédois au look gay et d'un bataillon de super nanas prêtes à donner du plaisir contre le “Rupteur Sidéral”, un chien qui fume du crack, une strip-teaseuse transsexuelle, un Français…"
Marc Toullec (Article entier disponible dans Ciné Live N°45 p.58; et sur
Loisir.net)