Critiques : Protéger et servir -
Première

"Pour embarquer avec ce duo, il faut laisser son cerveau au vestiaire. "
François Cardinalli (article entier disponible dans Première n°396, page 45.)
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Le Journal du Dimanche

" Une comédie et aussi un film expérimental, car on n'as pas souvenir en France de deux comédiens jouant si sérieusement la crétinerie induite de leurs personnages. "
C.G. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 31 janvier 2010)
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Télé7Jours

" Si Kad Merad et Clovis Cornillac, les deux serial acteurs français, s'en sortent avec les honneurs vu leur savoir-faire, cette grosse farce policière d'Eric Lavaine tire dans la catégorie Balourd ascendant bâclé. "
J.B. (article entier disponible dans Télé7Jours n°2593, page 116)
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Figaroscope

" Le pire était à craindre. Effectivement, ce n'est pas triste."
La Rédaction (article entier disponible dans Figaroscope du 02/02/2010)
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Ouest France

" Un film bête, revendiqué, joué et réalisé comme tel. Au premier degré. Il y en a que ça fait rire. "
La Rédaction (article entier disponible dans Ouest France du 03/02/2010)
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Le Monde

" L'illustration douloureuse que la comédie française, genre trop souvent bradé par l'industrie du cinéma, est encore capable de battre des records dans la paresse, l'incurie et la nullité. "
Jacques Mandelbaum (article entier disponible dans Le Monde du 03/02/2010)
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Les Inrocks

" Primitif, primaire, Protéger et servir l'est aussi par son absence de mise en scène, sorte de boîte à répliques Canal+ plus ou moins drôles, où l'on ne distingue ni intrigue, ni arrière-plan, ni même un semblant d'incarnation. "
Thomas Pietrois (article entier disponible dans Les Inrocks n°740, page 55)
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L'Express Styles

" On a bien l'impression d'être devant des copains qui digressent en racontant une blague que l'on trouvais déjà trop longue les dix premières fois qu'on l'avait entendue. "
La rédaction (article entier disponible dans L'express Mag n°3057, page 19)
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TéléCinéObs

" Sur fond d'intrigue policière pataude, il (Le réalisateur, NDLR) essaime avec un plaisir purement onaniste la panoplie des gags graveleux avec, en point d'orgue, le scato, l'uro et le vomi, touchant régulièrement les limites du genre à force de vulgarité gratuite et obsolète. "
X.L (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2361, page 34)
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