Critiques : 15 août

    en DVD le 23 Janvier 2002

Critiques : 15 août 1 étoiles

  • Studio Magazine
    Studio Magazine

    Patrick Alessandrin a demandé à son épouse et co réalisatrice d’Ainsi soient-elles, Lisa Azuelos-Alessandrin, d’écrire le scénario de son deuxième film, 15 Août. Ce tandem féminin-masculin est la clé de la réussite de ce film. Grâce au regard sans complaisance et ironique d’une femme sur trois hommes livrés à eux-même et à la direction d’acteurs d’un homme forcément solidaire de ses congénère, on se retrouve devant une comédie qui sait être tendre sous les sarcasmes, vraie sous la caricature et efficace sous le rire. "
    M.R. (Article entier disponible dans Studio Magazine n°166, p.24)
  • CinéLive
    CinéLive

    “C’est un film “Cosmopolitan-Biba-Marie-Claire” que nous propose Patrick Alessandrin. Son crédo : Voyez comme Ils sont maladroits et perdus sans Elles… Car, qu’on se le dise, un homme n’est plus foutu de se faire cuire un œuf sitôt que la Femme n’est plus dans le coin ! Ici, la gente masculine est courageusement représentée par Richard Berry, Jean-pierre Darroussin et Charles Berling, constituant à eux trois un panel représentatif du sexe dit fort, un peu comme les sept nains : le tombeur, le râleur/jaloux et l’homme-enfant…
    A mi-chemin entre La Crise et Trois Hommes et un Couffin, 15 Août en a conservé la fraîcheur et la subtilité. "

    Iris Mazzacurati (Article entier disponible dans Ciné Live N°45 p.46 ; et sur Loisir.net)
  • Chronic'art
    Chronic'art

    "Dès le début de 15 août, on craint le pire : un remake de Trois hommes et un couffin ou une farce ensoleillée qui exploite le sujet éculé de la guerre des sexes. D’autant que Besson (producteur du film), en matière de comédie, ne passe pas pour un grand sponsor de la subtilité. Ces craintes se justifient, même si le manque criant d’originalité inscrit dans le sujet aurait pu donner lieu à une comédie plus déplaisante. La meilleure part du film louche du côté de la comédie de caractère dans le sillage des Bacri-Jaoui -la scénariste et le réalisateur sont eux aussi mariés à la ville- et exploite les différences des trois personnages masculins (…).
    Hélas, la saveur de quelques observations sur la vie de couple et la paternité est vite noyée dans une sauce plutôt épaisse : les femmes sont parties suivre un gourou de la féminité libérée, une conférencière jouée par Ludmila Mikaël dont le discours caricatural est une grossière incitation à la misogynie."


    Grégoire Bénabent (Article entier disponible sur le site de Chronic’art)
 

Avis des Spectateurs

Moyenne :  étoiles
42 avis 4 étoiles
30 avis 3 étoiles
32 avis 2 étoiles
14 avis 1 étoiles

Box-office au 08 Janvier 2010

  • 1ère semaine IDF : 4 727 entrées
  • Cumul IDF : 8 509 entrées

  • 1ère semaine France : 6 040 entrées
  • Cumul France : 14 900 entrées