" Les idéaux démocratiques et égalitaires du kibboutz semblent loin : le film décrit ce symbole de l'Etat "
Samuel Douhaire (article entier disponible dans Télérama n°3127)
Le Journal du Dimanche
"Le film mené sans concessions est tenu par un enfant porté par sa révolte"
Alexis Champion (Article entier disponible dans Le JDD du 13 décembre 2009)
Le Monde
" (...) Un portrait au vitriol de la communauté, dont l'intransigeance, l'étroitesse d'esprit, l'autoritarisme, la trahison de son idéal égalitaire, voire la perversité mentale et sexuelle de certains de ses membres, transpire dans chaque plan du film."
Jacques Mandelbaum (Article entier disponible dans Le Monde du mercredi 16 décembre 2009)
Le Nouvel Observateur
" Dans les couleurs chaudes d’Israël, Dror Shaul s’inspire de la terrible histoire de ses parents et de ses souvenirs de jeunesse dans les années 1970 pour dire à quel point cette belle utopie collectiviste que sont les kibboutz a pu se révéler aliénante et destructrice. "
Nicolas Schaller (article entier disponible dans Le Nouvel Observateur n°2353)
Positif
"Jolie long-métrage mais une photographie mate et jaunissante."
N.B(article entier disponible dans Positif n°588, page 54)