CinéLive:
" L’image est forte, jouant de contrastes virulents avec un blanc saturé à l’extrême, mais la démonstration est un peu lourde, et le film perd paradoxalement un peu de sa portée."
Véronique Le Bris (article entier disponible dans Cinélive n°70, page 62)
Studio Magazine :
" Un poème cinématographique à l’éblouissante maestria technique. Cinq minutes de SOY CUBA montrent plus d’innovations que les cinq dernières années de cinéma contemporain mises bout à bout."
Sophie Benamon (article entier disponible dans Studio Magazine n°191, page 98)
Télérama :
" Dans SOY CUBA, c'est le peuple cubain qu'on demandait à Mikhaïl Kalatozov de sanctifier, mais, au bout du compte, quarante ans plus tard, c'est le cinéma qui est célébré avec une ferveur exaltée."
Jean-Claude Loiseau (article entier disponible sur le site de
Télérama)
Chronic’art :
" Ce film est le véritable chef-d'oeuvre de Kalazatov, l’oeuvre d’un artiste pris d’une réelle fascination pour un pays tropical et métissé où il s’immerge avec sensualité et frénésie. Sa caméra vient pétrir Cuba comme une matière vivante…"
Olivier Arezki (article entier disponible sur le site de
Chronic’art)
Libération :
" L'étendue des talents de Kalatozov surprend à tout instant. Ainsi que son art de filmer des plans de plus en plus centrés sur ses personnages : jamais leur durée n'insupporte le spectateur, mais le plonge dans un malaise grandissant face à la détresse transmise par les acteurs. Quatre drames de Cubains essayant de lutter contre l'hégémonie des Etats-Unis, Cuba va parler ; pire, Cuba va pleurer."
Gwenola Martel (article entier disponible sur le site de
Libération)
Le Monde :
" Je suis Cuba fait l'effet d'une hallucination d'inspiration bolchevique, mais hantée par un hédonisme qui en fait en même temps un surprenant antidote au communisme. Kalatozov réalise ici sa version géniale de LA DOLCE VITA, un éloge de la fête et de la chair qui est d'abord une exaltation de la vie."
Samuel Blumenfeld (article entier disponible sur le site de
Le Monde)