CinéLive:
"C’est un bonheur de voir Ed Harris se saisir d’un pinceau et entrer dans la peau de Pollock. (…) Si le portrait est touchant et sans doute très étudié, le film reste dans une linéarité presque fataliste. La vie passe, les êtres se débattent, puis un jour ça s’arrête."
Emmanuel Cirodde (article entier disponible dans Cinélive n°71, page 62)
Studio Magazine :
"sans esbroufe, sans didactisme et dans une osmose renversante, Harris brosse le portrait d’un artiste majeur, consumé par son feu intérieur."
Michel Rebichon (article entier disponible dans Studio Magazine n°192, page 28)
Première :
"Tel un âpre combat de boxe, le rapport physique entre Pollock et sa peinture a quelque chose de tragique et trouve sa pleine (dé)mesure dans l’expression cinématographique."
Christophe Narbonne (article entier disponible dans
Première n°319, page 36)
Télérama :
" L'implication au long cours d'Ed Harris comme acteur, réalisateur, producteur, et surtout comme moteur du film confère à Pollock un peu de cette nécessité intime qui manque à tant de biopics hollywoodiens : Harris s'est manifestement attelé au projet comme à la grande affaire de sa vie. "
Louis Guichard (article entier disponible sur le site de
Télérama)