Critiques : Oncle Boonmee - celui qui se souvient de ses vies antérieures -
Studio CinéLive (pour)

" La beauté sidérante de l'image, la précision du cadre ou encore le scénario, dont le caractère fantastique n'a pas besoin d'atours sophistiqués pour surprendre, font de cet objet cinématographique une évidence pour tous les sens."
T.C. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°18, page 41)
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Télérama (Pour)

"Le cinéma délicat d'Apichatpong Weerasethakul fait tranquillement éclater l'espace-temps."
Louis Guichard (article entier disponible dans Télérama n°3164, page 40)
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Technikart

" La perméabilité des niveaux de réalité, leur concordance, est le principe surréaliste de ce film stupéfiant (…)."
L.H. (article entier disponible dans Technikart n°145, page 110)
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Le Monde

"'C'est un cinéma mystérieux, hallucinatoire, d'une lenteur cérémonielle, faisant appel à la mystique et à des émotions sensuelles déroutantes pour certains, qu'a couronné cette année le Festival de Cannes en décernant sa Palme d'or à ce film."
Jean-Luc Douin (article entier disponible dans Le Monde du 31 Août 2010)
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20 Minutes

"Une expérience unique, envoûtante, spirituelle (...). "
Stéphane Leblanc (article entier disponible dans 20 Minutes du 1 septembre 2010)
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Les Inrocks

" Ce film , c'est le mélange entre Le Livre De La Jungle et le Le Livre Des Morts Tibétains, entre un conte merveilleux et un film de famille tout simple. "
Serge Kaganski (article entier disponible dans Les Inrocks n°770, page 52)
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Les Cahiers du cinéma

"Jamais un film sur la perte n'a été si plein de retrouvailles et de rencontres à poursuivre. (...) pour trouver l'Eden dans les films de Weerasethakul, nous n'avons pas à nous déplacer très loin. Il a pris possession de l'écran."
Joachim Lepastier (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°659, page 7).
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Première

" Très loin du casse-tête annoncé, Oncle Boonmee…, avec son émouvante leçon de spiritualité et son aventure humaine hors du commun, a tout d’une réécriture personnelle du Livre de la Jungle. Son propos et sa mise en scène, hypnotiques mais limpides, marquent la différence entre la prose et la poésie. "
Alex Masson (article entier disponible dans Première n°403, page 36.)
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le Journal du Dimanche (Pour)

" Cette fable Bouddhiste s'autorise néanmoins quelques détours fantasmagoriques et contemplatifs , qui au final lui confère une saveur spirite et poétique toute singulière. "
Al.C (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 06/09/2010)
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Le Nouvel Observateur

"Son cinema laisse chacun libre de s'émerveiller ou de s'ennuyer tour à tour, voilà qui n'est pas rare, ou en simultané, c'est sans doute plus surprenant."
Pascal Merigeau (article entier disponible dans Le Nouvel Observateur n°2391, page 104)
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Ouest France

"Cet exercice de cinéma garde envers et contre toutes tentatives d'explications l'épaisseur obscure de son mystère. Et c'est sûrement ce qui a pu séduire le déjanté Tim Burton, au point qu'avec son jury il en fasse la Palme d'Or du dernier festival de Cannes."
(article entier disponible dans Ouest France du 01/09/2010)
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Le Parisien

"Poésie pure. Eloge de la lenteur."
(article entier disponible dans Le Parisien du 1er septembre 2010)
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VSD

"Derrière ce côté impénétrable et parfois grotesque, une certaine qualité de fascination esthétique, voire d'envoûtement sensoriel, parvient ponctuellement à s'épanouir. Ces quelques émotions intuitives et cette posture 'arty" méritaient-elles de supplanter le bouleversant Des Hommes Et Des Dieux sur e podium cannois, Rien de moins sûr."
B.A (article entier disponible dans VSD n°1723, page 67)
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le Journal du Dimanche (Contre)

" A l'arrivée, un fatras mystico-Bouddhiste autour de la réincarnation, qui nous a bercés d'ennui. "
D.A (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 06/09/2010)
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Studio CinéLive (contre)

"Pour ce qui est de lui remettre une palme d'or, là, je sors mon Joker."
C.C. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°18, page 41)
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Télérama (Contre)

"Pas une minute, on ne se sent touché par cette évocation d'un cinéma fait de bric et de broc. Le "tout est normal" confine au "tout est banal"."
Guillemette Odicino (article entier disponible dans Télérama n°3164, page 40)
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