" Cette belle assurance, portée par un enthousiasme de chaque instant, invite à promettre Everardo Gout au destin qu'il provoque : celui d'un formidable conteur. "
Noémie Luciani (article entier disponible dans Monde du 12/06/2012)
Première
" Grosse révélation, donc, à défaut d'un gros choc. "
François Grelet (article entier disponible dans Première n°424, page 39)
Les Fiches du cinéma
" Le résultat est un film indigeste mais qui laisse malgré tout entrevoir certaines promesses. "
David Nathanson (article entier disponible dans Les Fiches du Cinéma n°2026, page 7 ou sur le site Les Fiches du Cinéma)
Figaroscope
" Nerveux, rythmé, émouvant, le premier film d’Everardo Gout entremêle avec brio le destin de trois individus pris en otages durant la Coupe du monde."
Olivier Delcroix (article entier disponible dans Figaroscope du 11/06/2012)
Libération
" Thriller social sous stéroïdes (...), Dias De Gracia fait ainsi le choix assumé d’avancer à toute blinde dans le capharnaüm d’une société déliquescente (…) "
Gilles Renault (article entier disponible dans Libération du 12/06/2012)
Studio Ciné Live
" Autant vous dire que si vous ne maîtrisez pas le sujet sur le bout de vos chaussures à crampos, vous êtes vite largués. "
X.L. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°38, page 47)
Les Inrocks
" Une chatte ne retrouverait pas ses petits dans cette œuvre chorale qui, tout en se voulant virtuose, s’emmêle les pinceaux."
Vincent Ostria (article entier disponible dans Les Inrocks n°863, page 84)
Télérama
" Everardo Gout abuse de musique emphatique et de plans prétentieux jusqu'à l'overdose. "
J.C. (article entier disponible dans Télérama n°3257, page 50)
VSD
" Le film se réduit, hélas, à un clip terriblement agressif. "
B.A. (article entier disponible dans VSD n°1816, page 58)
Critique Cannoise : Dias de gracia
Brazil
" Le film de Gout (…) est à la fois plus réaliste que le Man of Fire de Tony Scott. (…) Quel dommage d’avoir laissé dans l’ombre le personnage de Madrina. (…) Certes, le film est maladroit (…) "
Franck Unimon, Woody Alain (article entier disponible dans Brazil n°41, page 84)