Critiques : Fahrenheit 9/11 -
CinéLive

" Du cinéma jouissif et frondeur, sans démagogie aucune, et qui transite également par un humour ravageur "
Toullec Marc (article entier disponible dans Cinélive n°81, page 44)
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Studio Magazine

" La mécanique, brillamment mise au point sur ses précédents films, écrase tout sur son passage, ne laissant aucun répit, ni aux médias américains versatiles, inconsistants, aux ordres, ni aux reprédentants du pouvoir. "
Fabre Patrick (article entier disponible dans Studio Magazine n°203, page 26)
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Télérama

" Comment rester insensible à cet art du montage, visuel et sonore, d'un humour grinçant et d'une efficacité dévastatrice? "
Landrot Marine (article entier disponible sur le site de Télérama)
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Libération

" Le résultat est irrésistiblement drôle, terriblement efficace, et profondément réjouissant… "
Sabatier Patrick (article entier disponible sur le site de Libération)
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Le Parisien

" Tantôt caustique, tantôt émouvant mais toujours percutant. "
Vavasseur Pierre (article entier disponible sur le site du Parisien).
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Première

" A défaut de raisonner ou d'argumenter, Moore s'adresse à son public en termes purement affectifs, avec une capacité particulière pour faire rire ou pleurer. "
Delorme Gérard (article entier disponible dans Première n°329, page 45.)
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Le Monde

" Ce film que Michael Moore préfère appeler "non-fiction" plutôt que "documentaire" s"adresse à un public populaire. (…) Effectivement, FAHRENHEIT 9/11 n'est pas un documentaire, c'est un spectacle ravageur, parfois démagogique, et porté sur le vidéo-gag. "
Douin Jean-Luc (article entier disponible sur le site du Monde)
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Les Cahiers du cinéma

" Le sentiment laissé par un tel assemblage ? Globalement, celui d'une grande paresse et d'une grande approximation. "
Burdeau Emmanuel (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°592, page 44).
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Les Inrocks

" Pamplhlet raté, FAHRENHEIT 9/11 apparaît comme un bien piètre western : la mise en scène d'un duel entre deux caricatures de cow-boys. "
S.B. (article entier disponible dans Les Inrocks n°449, page 19)
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