" Le premier film de Gilles Paquet-brenner (qu'il a adapté du roman éponyme de Virginie Despentes, auteur et co-réalisatrice de Baise-moi) ressemble à ses jumelles héroïnes : d'abord facile, un rien tape-à-l'oeil, il s'avère ensuite un peu maladroit, confus, parfois revêche, puis devient attirant, séduisant, grisant, troublant, touchant, pour être finalement terriblement aimable.
Fabre Patrick (article entier disponible dans Studio Magasine n°173, page 24).
Première
"En plus d’avoir construit un scénario complexe sur la quête d’identité, il offre un traitement visuel vigoureusement inventif, à travers des rêves à l’esthétisme pailleté et des ambiances obscures de night-clubs hantés. Et ses acteurs sont tous excellents."
(Article entier disponible dans Première n°296)
Libération
"Involontairement annoncé comme une adaptation du troisième roman de Virginie Despentes, le produit fini ressemble surtout à un remake croisé des inoubliables Bouge et Héroïnes (avec Virginie Ledoyen), c'est-à-dire à une version moraliste de Baise-moi."
Azoury Philippe (article disponible sur le site de Libération)
Les Cahiers du cinéma
"Les jolies choses (...) ressemble à une collection de clichés pseudo-décadents. Mais pourquoi pas ? Les images usées sont faites pour être repris(é)es. "
Higuinen Erwandu (article entier disponible dans Les Cahiers du cinéma n°562 page 89)