Télérama :
" Au bout du compte, on mentirait en affirmant que l'entreprise donne naissance à un vrai personnage ou qu'une histoire est effectivement racontée. Il est sûr, en revanche, qu'on croise un regard et partage les sensations aiguës d'un voyageur solitaire, en Italie, en Angleterre ou dans la vie en général. De la même façon qu'il ya des gens très entourés et d'autres moins, LE STADE DE WIMBLEDON est un beau film seul."
Louis (article entier disponible sur le site de
Télérama)
Première :
" Le film instaure une curieuse atmosphère ouatée qui reflète les états d'âme intermittents de l'héroïne. Amalric met en scène, souvent avec inspiration, les fluctuations de ses personnages-fantômes. Le tout, séduisant mais un rien poseur, peut plaire aux amateurs des cinéastes avec lesquels Amlaric a précédemment tourné."
Nom et prénom du journaliste (article entier disponible dans Première n°XX, page XX et sur le site de
Première)
Les Cahiers du cinéma :
" Le film scrute cet instant où l'on s'approche dangereusement du gouffre de l'incompréhension, du non-sens, de l'absurde (un écrivain qui n'a pas écrit), un stade critique jamais franchi mais dont on a frôlé la matière morte, comme le dit de façon littérale l'image de l'héroïne allongée sur une planche glissant au dessus d'une eau noire."
J-S. Chauvin(article entier disponible dans Les Cahiers du cinéma n°565, page 83 et sur le site de
Les cahiers du cinéma)