Notre critique : L'homme de sa vie
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Comme Au Cinema
Zabou Breitman nous avait ému avec son premier film, Se Souvenir Des Belles Choses, une histoire d’amour peu ordinaire et très émouvante entre deux amnésiques. Pour son second long-métrage, la cinéaste reste dans les sentiments, avec cette love story qui ne dit pas son nom entre deux hommes, Hugo et Frédéric (Charles Berling et Bernard Campan). Des sentiments pas comme les autres, que Zabou Breitman choisi de filmer pas comme les autres, optant pour une caméra tantôt voyeuse tantôt subjective. Le spectateur pénètre ainsi l’intimité de Frédéric, de sa femme Frédérique et de leur voisin Hugo.
Dérangeante parce qu’interdite, cette romance l’est d’autant plus qu’elle est non dite. Et si l’on ne comprendra pas toujours les choix artistiques de la cinéaste, ces derniers contribuent largement à l’originalité et à l’ambiance du film, tels que de nombreux gros plans ou plans répétitifs. Dans la même optique, on retiendra la non-linéarité du montage ou ces sympathiques jeux de lumières sur les murs de la maison d’Hugo.
L’homme de sa vie a tout du petit film intimiste classique, voulant se démarquer par des effets de style pas toujours très appropriés. Il réussit cependant à marquer les esprits, et l’on reste, après le film, plongé dans les pensées troubles et troublées de Frédéric. Une réflexion sur la vie, l’amour, la famille qui se veut simplement émouvante, sans jugement de valeur ni leçon de morale. A voir notamment pour les belles performances de ses deux comédiens principaux… Il y aurait presque de quoi en tomber amoureux !Amélie Chauvet
Au cœur des hommes
Critiques : L'homme de sa vie
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Studio Magazine (le pour)
" Trouvailles visuelles, beauté des cadres et de l’image (…) tout concourt à nous immerger émotionnellement dans L’Homme de sa vie. "
P.F. (article entier disponible dans Studio n°227, page 39) -
Le Parisien
" « L’homme de sa vie » est l’un des plus beaux films, et des plus délicats, tournés depuis longtemps sur ce sujet. "
P.V. (article entier disponible dans Le Parisien du 11/10/2006) -
Première
" (…) Zabou Breitman, avec un beau culot et une délicatesse aigue, sonde les troubles de ses personnages, leurs ambiguités trop longtemps enfouies, leurs frustrations morales et sexuelles. "
Olivier de Bruyn (article entier disponible dans Première n°356, page 46.) -
Elle
" Autant le dire tout de suite, la force du jeu de Charles Berling est saisissante dès la premières scène."
Florence Ben Sadoun (article entier disponible dans Elle n°3171, page 46) -
Le Monde
" A la fois claire et ombreuse, limpide et sinueuse, elle épouse les infinis méandres du cœur humain. "
Jérôme Provençal (article entier disponible sur le site du Monde) -
VSD
" La réalisatrice (…) parvient (…) à décrire à merveille le cheminement quasi mécanique du désir. "
(article entier disponible dans VSD n°1520, page 58) -
Paris Match
" Zabou nous enveloppe, dans la Cellophane de sa pellicule, des morceaux de rêves. "
Alain Spira (article entier disponible dans Paris Match n°2995, page 44) -
CinéLive
" On aurait voulu l’aimer follement, ce film, on ne peut que l’aimer follement… par instants. "
Sandra Benedetti (article entier disponible dans Cinélive n°105, page 58) -
L'express
" L’homme de sa vie n’est pas ennuyeux, non, il est même réussi, par moments, mais trop corseté. "
Eric Libiot (article entier disponible dans L'express Mag n°2883, page 90) -
Télé7Jours
" (…) Zabou Breitman ausculte avec sincérité et finesse la confusion des sentiments (…)."
Julien Barcilon (article entier disponible dans Télé7Jours n°2420, page 146) -
Positif
" Le récit est téléguidé, tout est dit et redit, montré et remontré. "
E.O’N. (article entier disponible dans Positif n°548, page 50) -
20 Minutes
" (…) Zabou Breitman signe une fable attachante. "
(article entier disponible sur le site de 20 Minutes). -
Les Inrocks
" Se souvenir des belles choses et L’homme de sa vie se laissent (…) prendre au piège du débordement (…)."
Emily Barnett (article entier disponible dans Les Inrocks n°567, page 61) -
Ouest France
" (...) balancement entre finesse et lourdeur (…). "
(article entier disponible sur le site de Ouest France). -
Le Figaro
" Les sentiments comme les situations sont dessinés par petites touches et dans des retours en arrière."
Dominique Borde (article entier disponible sur le site du Figaro). -
Figaroscope
" (…) Un film attachant formidablement interprété par Charles Berling (…)"
Françoise Maupin (article entier disponible sur le site de Figaroscope). -
TéléCinéObs
" Le nouveau film de Zabou Breitman soulève des questions intéressantes sur la nature du désir et de l’amour. Qu’elle n’y réponde pas n’est pas gênant. "
E.L. (article entier disponible dans TéléCinéObs) -
Studio Magazine (le contre)
" (…) C’est plus l’esthétique du film que l’histoire elle-même qui a passionné le cinéaste. "
S.B. (article entier disponible dans Studio n°227, page 39) -
Score
" Une foisonnante inventivité dans la mise en scène pour fluidifier la narration qui finit par étouffer le récit dans un excès d’images pesantes. "
Julien Welter (article entier disponible dans Score n°105, page 105) -
Le Journal du Dimanche
" (…) L’histoire (…) elle n’en finit pas de s’interroger sur cet amour homosexuel naissant (dans un milieu où on s’en fiche un peu), au point d’épuiser notre patience et notre intelligence. "
D.A. (article entier disponible sur le site du Journal du Dimanche) -
Télérama
" (…) Zabou se grise d’images trop jolies. "
Frédéric Strauss (article entier disponible sur le site de Télérama) -
Le Journal du Dimanche
Zabou tire sur son sujet comme sur un élastique et signe un film bavard, maniéré à l’extrême (…) "
D.A. (article entier disponible sur le site du Journal du Dimanche)



