Critiques : Echo Park L.A. -
VSD

" Merveille d’observation, de tendresse et de lyrisme discret (…). "
(article entier disponible dans VSD n°1506, page 76)
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CinéLive

" Le film déploie toute sa tendresse envers ses personnages, toutes générations confondues (…). "
Sandra Benedetti (article entier disponible dans Cinélive n°103, page 49)
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Les Inrocks

" (…) Echo Park, L.A., second opus des réalisateurs Richard Glatzer et Wash West-moreland, affiche la morphologie savante d’une histoire parfaitement construite. "
Emily Barnett (article entier disponible dans Les Inrocks n°553, page 46-47)
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20 Minutes

" Cette peinture contrastée de la communauté hispanique séduit grâce au naturel d’Emily Rios (…)."
(article entier disponible sur le site de 20 Minutes).
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Metro

" (...) Echo Park L.A illustre la capacité du cinéma indépendant américain à dépasser la noble volonté de « faire vrai » pour proposer une fiction à la fois réaliste, bien fichue et surtout divertissante."
J.V (article entier disponible sur le site de Metro).
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Le Figaro

" Richard Glatzer et Wash Westmoreland ont peint, à travers le quotidien d’un quartier, les premiers soubresauts d’une communauté hispanique en, pleine mutation."
Brigitte Baudin (article entier disponible sur le site du Figaro).
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Libération

" L'a priori voulu de Glatzer et Westmoreland est pourtant défendable, la qualité de leur film étant la modestie de l'entreprise, en plus d'une certaine gentillesse, qui ne tombe jamais dans la douceur ou le sentimental et n'exclut pas les dures vérités. "
Philippe Garnier (article entier disponible sur le site de Libération)
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Télérama

" La familiarité avec les gens et les lieux rend d’emblée cette chronique mâtinée de fable sociale juste et assez attachante. "
Jacques Morice (article entier disponible sur le site de Télérama)
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TéléCinéObs

" Chronique sensible de cette importante communauté de L.A. "
E. L. (article entier disponible dans TéléCinéObs)
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Le Point

" Hymne à la tolérance plein de bonnes intentions, assez touchant et bien défedu par ses acteurs. "
F.-G. L. (article entier disponible dans Le Point n°1764, page 94)
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Première

" La marge, l’expropriation, les lâchetés diverses, pavent cette chronique sociale sensible sur la tolérance. "
S. G. (article entier disponible dans Première n°353, page 52.)
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Studio Magazine

" On tombe sous le charme de ces personnages hauts en couleur et du regard portés sur eux par les réalisateurs. "
Thierry Cheze (article entier disponible dans Studio n°225, page 38)
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Elle

" C’est lors de cette « immaculée conception » que l’esthétique chromo du film prend tout son sens."
Anne Diatkine (article entier disponible dans Elle n°3157, page 24)
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Ouest France

" Des personnages attachants, mais sur le fond beaucoup de clichés et de conventions (…)."
(article entier disponible sur le site de Ouest France).
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Figaroscope

" (…) Ce film est une peinture réaliste, entre document et fiction, d’une communauté de plus en plus nombreuse aux Etats-Unis (…). Leur film est une galerie de portraits impressionnistes brossés par petites touches sensibles. "
Brigitte Baudin (article entier disponible sur le site de Figaroscope).
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Paris Match

" Cette chronique réaliste dépeint avec subtilité et sensibilité les parcours chaotiques de deux jeunes qui luttent pour être eux-mêmes malgré la pression des conditions familiales."
Alain Spira (article entier disponible dans Paris Match n°2981, page 24)
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L'express

" Joliment mis en scène avec un sens parfait de l’ellipse, Echo Park L.A. (…) capte l’air du temps et parvient à faire exister chacun des rôles."
E. L. (article entier disponible dans L'express Mag n°2870, page 42)
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L'Humanité

" (...) Les cinéastes décrivent avec un certain réalisme le quotidien d’une communauté. "
Vincent Ostria (article entier disponible sur le site de L'Humanité).
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Score

" Le message passe mais au forceps et sans plaisir filmique. "
Julien Welter (article entier disponible dans Score n°21, page 130)
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Crossroads

" Echo Park L.A (…) c’est davantage une chronique local, une petite tranche de vie (…). (…) Ce film n’est pas une œuvre majeure, mais nous mène loin du Los Angeles déshumanisé et criminel présenté généralement (…)."
Véronique Kientzy (article entier disponible dans Crossroads n°45, page 21)
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Les Cahiers du cinéma

" On célèbrera donc la communauté latino, tellement sympa, on écoutera pieusement une B.O. latino, tellement soûlante, et surtout pas un pied dehors. "
Stéphane Delorme (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°614, page 58).
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