Critiques : Burn After Reading

    en DVD le 10 Juin 2009

Notre critique : Burn After Reading

    Keep after seeing !

  • Comme Au Cinema
    Comme Au Cinema

    Une comédie des Frères Coen avec George Clooney ? Déjà fait, certes… Mais si je vous dis qu’en plus, ils ont choisi de diriger, pour la première fois, Brad Pitt et John Malkovich, franchement, pourquoi se priver ?

    Burn after reading vient clore en beauté la « trilogie des idiots » des Coen, après O'Brother et Intolérable Cruauté. Dans cette comédie burlesque, deux paumés bossant dans une salle de sport – Brad Pitt et Frances Mcdormand – tombent par inadvertance sur un Cd contenant des données hyper sensibles de la CIA…
    Après une mise en place un peu longue mais nécessaire, le film démarre vraiment quand nos deux loosers décident de gagner de l’argent en échange des informations contenues sur le disque. Visiblement fans de séries policières et autres films de seconde zone, les deux compères vont alors se retrouver dans un engrenage infernal… et surtout très burlesque. Ils y croiseront la route de George Clooney, de sa femme, de sa maîtresse (Tilda Swinton), de son joujou totalement improbable ou de ses allergies alimentaires imaginaires.

    Si dire de Clooney, Pitt ou Malkovich qu’ils sont d’excellents acteurs et des Coen de doués réalisateurs peut se révéler être d’une banalité affligeante, on ne pourra pas s’empêcher de se délecter de la prestation totalement à contre emploi et très réussie de Brad Pitt en prof de sport has been ou des mimiques irrésistibles d’un Clooney décidément tombeur.
    Ici, le côté absurde et loufoque est totalement revendiqué. Des dialogues savoureux alliés à des situations rocambolesques ponctuent ça et là le film ; alors que la musique « film d’espionnage » et le côté hyper sérieux de la CIA donnent un contre-pied tordant à une histoire alambiquée mais bien crédible.

    Le film nous présente au départ des personnages isolés, amenés tous, tôt ou tard à se croiser, pour le meilleur… et pour le pire, comme cette scène coup de théâtre qui réunit George Clooney et Brad Pitt. Les Coen s’amusent à confronter deux mondes totalement opposés, mêlant habilement film noir et comédie loufoque. Ils font ainsi preuve d’une habilité hallucinante à jongler entre les situations les plus absurdes qui soient, à faire se croiser des personnages et des univers.

    Si Burn after reading peut sembler, en apparence, plus léger et gentillet que des œuvres comme No Country, détrompez vous. Beaucoup se seraient en effet cassé les dents en mettant en scène un tel mélange d’absurde, d’autodérision, de sérieux et d’humour… Et on en revient toujours à notre banalité affligeante certes, mais tellement réelle : il y a vraiment du génie chez les Coen !

    Burn after reading, traduisez littéralement lire et détruire… Nous, on préfèrera voir et garder pour voir encore, encore, et encore !
    Amélie Chauvet

Critiques : Burn After Reading 2 étoiles

  • Le Nouvel Observateur
    Le Nouvel Observateur

    "C’est la manière Coen : quand on a le QI d’une méduse, le sang doit couler. Hilarant."
    François Forestier (article entier disponible dans Le Nouvel Observateur n°2300, page 139)
  • A Nous Paris
    A Nous Paris

    " (...) un joyeux joyau de la comédie. "
    Menguy Fabien (article entier disponible dans A Nous Paris du 8/12/2008)
  • Les Inrocks
    Les Inrocks

    "D’un rire grinçant certes, plein d’ironie noire, plus Kafka ou Cioran que Disney, mais formidablement efficace, contagieux et libérateur."
    Serge Kaganski (article entier disponible dans Les Inrocks n°680, page 49)
  • Positif
    Positif

    " (...) l'énergie déployée par les deux réalisateurs dans la mise en scène et le rythme des séquences est ébouriffant. (...) A croire que les Coen ne sont jamais aussi politiques que lorsqu'ils signent une farce. "
    Garbarz Franck (article entier disponible dans Positif n°574, page 34-35)
  • Metro
    Metro

    " Burn after reading séduit en prenant à contre-emploi les stars et certaines obsessions américaine comme la conspiration, l’aspect physique. "
    Jennifer Lesieur (article entier disponible dans Metro du 10/12/2008)
  • Le Point
    Le Point

    " (...) Burn after Reading est cette chose rare : une comédie rapide, enlevée, irrésistible, en un mot, une petite merveille. "
    Colombani Florence (article entier disponible dans Le Point n°1890, page 110-111)
  • Elle
    Elle

    " Extrêmement réjouissant. "
    Hélèna Villovitch (article entier disponible dans Elle n°3284 page 52)
  • Ouest France
    Ouest France

    " Une comédie totalement déjantée qui n’a que l’envoie de plaisir : celui des Frères Coen, celui de leurs interprètes, et le nôtre, pour carburant. "
    (article entier disponible dans Ouest France du 10/12/2008)
  • 20 Minutes
    20 Minutes

    "Flirtant avec le burlesque, talonnant l’absurde, leur ballet de losers séduira les fans de O’brother et Big Lebowski."
    Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 10/12/08)
  • Le Monde
    Le Monde

    "Aussi farcesque qu’elle en ait l’air, l’écume comique jaillit ici d’un gouffre d’amertume."
    Jacques Mandelbaum (article entier disponible dans Monde du 10/12/08)
  • Télérama
    Télérama

    "Un Coen mineur et plaisant."
    Jacques Morice (article entier disponible dans Télérama n°3074, page 50)
  • Le Figaro
    Le Figaro

    "C’est un vaudeville d’espionnage avec poursuites et quiproquos, intrus dans le placard, faux documents secrets et vraies pantalonnades. (…) Le brillant tandem des Frères Coen ne décevra pas."
    Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible dans Le Figaro du 09/12/08)
  • TéléCinéObs
    TéléCinéObs

    " On est loin des sommets atteints par No Country for Old Men mais ne boudons pas notre plaisir : burn after watching et au suivant ! "
    O.B. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2301, page 8)
  • Cinélive
    Cinélive

    " Comme si les Coens étaient pressés de passer à autre chose ou devenus fainéants. "
    Véronique Trouillet (article entier disponible dans Cinélive n°129, page 36)
  • Studio Magazine
    Studio Magazine

    " (...) le constat s'impose, ce Burn After Reading - A brûler après lecture - pourrait s'appeler Forget After Seeing - A oublier après visionnage... "
    Toulon Béatrice (article entier disponible dans Studio n°252, page 38)
  • Le Journal du Dimanche
    Le Journal du Dimanche

    " Cette pochade sans grand ambition met en scène une bande de crétins gratinés qui ne comprennent rien à rien. Comme nous d'ailleurs... "
    B.T. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 8/12/2008)
  • Télé7Jours
    Télé7Jours

    " Avec Brade Pitre et George Clownesque sur la piste aux étoiles, bienvenue au grand barnum festif des Frères Coen. "
    Viviane Pescheux (article entier disponible dans Télé7Jours n°2533, page 122)
  • Première
    Première

    "Tant de talent pour célébrer une association de crétins, c’est un luxe que peu de cinéastes peuvent se permettre aujourd’hui."
    G.D. (article entier disponible dans Première n°382, page 59)
  • VSD
    VSD

    " Bien sûr, on rit. Parce que c’est drôle. Mais le rire n’est vraiment reposant que lorsqu’il est vrai. Tout est faux dans Burn After Reading : les sentiments, les rebondissements, les gens, les enjeux. "
    Patrick Besson (article entier disponible dans VSD n°1633, page 75)
  • Libération
    Libération

    " Un film qui mélange à grosses poignées plus ou moins sous contrôle des éléments du film d’espionnage, du vaudeville et de la farce politique. "
    Didier Péron (article entier disponible dans Libération du 10/12/2008)
  • Paris Match
    Paris Match

    "Coincés dans une farce tournant au cauchemar, les protagonistes s’en donnent à cœur joie en jouant des bouffons qui nous ressemblent terriblement."
    Christine Haas (article entier disponible dans Paris Match n°3108, page 44)
  • Les Cahiers du cinéma
    Les Cahiers du cinéma

    " Burn After Reading est le Boulevard de la Mort des Frères Coen, un film préoccupé de vitesse, abandonnant les récits tentaculaire et choraux à l’autorité d’une durée calée sur le temps de sa consumation. "
    Antoine Thirion (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°640, page 42)
 

Avis des Spectateurs

Moyenne :  étoiles
36 avis 4 étoiles
26 avis 3 étoiles
17 avis 2 étoiles
20 avis 1 étoiles

Box-office au 08 Janvier 2010

  • Paris 14h : 2 546 entrées
  • 1ère semaine IDF : 184 964 entrées
  • Cumul IDF : 556 974 entrées

  • 1ère semaine France : 444 259 entrées
  • Cumul France : 1 458 580 entrées