" On aimerait que le cinéma serve à dénoncer un peu plus le phénomène et favorise chez ces « victimes » une certaine résilience. "
V.L.B. (article entier disponible dans Première n°376, page 102.)
Ouest France
" Une approche réaliste, limite documentaire, d'un drame de l'Afrique contemporaine. "
(article entier disponible dans Ouest France du 04/06/2008)
Le Monde
" Les ressorts économiques du conflit (…) et l’indifférence du monde font la toile de fond de ce film réalisé dans l’urgence, qui surmonte à force d’énergie les obstacles soulevés par la pénurie de moyens. "
Thomas Sotinel (article entier disponible dans Monde du 03/06/2008)
Télérama
" Pas de pathos ou de démonstration simpliste : pour les autres comme pour lui même, le jeune Ezra (…) reste un mystère, dont le réalisateur respecte l’insondable gouffre. "
Cécile Mury (article entier disponible dans Télérama n°3047, page 48)
Le Point
" Sobre et émouvant. "
F.-G. L. (article entier disponible dans Le Point n°1865, page 146)
Positif
" Si le film est parfois malhabile dans le maniement de flash-back qui font louvoyer le récit entre les travaux d’un comité « Vérité et Réconciliation » et les épisodes de la guérilla où est enrôlé Ezra, le propos convainc par la nuance de ses analyses. "
E.D. (article entier disponible dans Positif n569-570, page 131)
Studio Magazine
" Très bien construit et interprété… "
S.B. (article entier disponible dans Studio n°246, page 40)
CinéLive
" L’histoire est poignante, mais les nombreux flash-backs narratifs ralentissent le rythme du récit. "
J. S. (article entier disponible dans Cinélive n°124, page 49)
Libération
" Prix spécial des Nations Unies."
(article entier disponible dans Libération du 04/06/2008)
TéléCinéObs
" (…) le film ébauche une amorce de réflexion intéressante sur le conditionnement de ces chiens de guerre abrutis de substances délétères qui les ramènent au statut d’esclaves."
J.-P. G. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2274, page 12)
Les Cahiers du cinéma
" (…) confirme le talent du réalisateur de Rage mais se divise par effet de flash-backs en deux films d’inégale fracture."
Vincent Malausa (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°635, page 44).