Critiques : Wall.E -
CinéLive

" (…) un pur chef-d’œuvre aux résonances écolo et universelles. "
Emmanuel Cirodde (article entier disponible dans Cinélive n°03037, page 51)
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L'écran fantastique

" Quant au personnage principal, follement attachant et terriblement expressif malgré les limitations imposées par la mécanique, il est la preuve d’une maîtrise technique et artistique irréprochables (…)."
Yann Lebecque (article entier disponible dans L'écran fantastique n°289, page 16)
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Première

" …l’histoire est racontée d’une façon qui se rapproche du « cinéma pur » -un équilibre idéal entre l’image, le mouvement et le son pour un résultat à la fois beau, émouvant et compréhensible par tous "
Gérard Delorme (article entier disponible dans Première n°378, page 72.)
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Technikart

" Passé le choc initial du digital, le film a le pouvoir de plonger le spectateur dans une extase infinie et de nouer la gorge à chaque séquence dramatique."
G. G. (article entier disponible dans Technikart n°124, page 112.)
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Le Point

" Drôle, émouvant et décoiffant. "
F. C. et F.-G. L. (article entier disponible dans Le Point n°1871, page 66-67)
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Elle

" Sans la moindre honte, on est bouleversé. "
Héléna Villovitch (article entier disponible dans Elle n°3265, page 30)
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Le Journal du Dimanche

" Le film captive dès la première demi-heure, pourtant complètement muette. "
S.B. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 27/07/2008)
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Les Inrocks

" Un conte effrontément critique du consumérisme moderne (…). "
Jacky Goldberg (article entier disponible dans Les Inrocks n°661/663, page 14)
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Ouest France

" Un scénario tendre et amusé, riche et intelligent. "
(article entier disponible dans Ouest France du 30/07/2008)
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Télérama (le pour)

" Le réalisateur Andrew Stanton s’amuse ici à prendre le parfait contre-pied des habituels clichés de la science-fiction, qui, de Terminator à Matrix, dressent les robots contre leurs créateurs. "
Cécile Mury (article entier disponible dans Télérama n°3055, page 30)
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Le Figaro

" La prouesse du réalisateur Andrew Stanton est de réussir à nous captiver, à nous faire rire ou à nous attendrir avec ce droïde doté d'une tête en forme de paire de jumelles (…). "
E.F. (article entier disponible dans Le Figaro du 29/07/2008)
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Le Monde

" On n’attendait pas tant d’audace du réalisateur et scénariste Andrew Stanton, responsable du plus mièvre des longs métrages Pixar, Le Monde de Némo. D’autant plus que ce postulat posthistorique se double d’un parti pris esthétique saisissant. "
Thomas Sotinel (article entier disponible dans Monde du 30/07/08)
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Libération

" Il y a fort à parier que le petit robot de l’espace prenne avec le temps l’étoffe pure et simple d’un mythe."
Olivier Ségueret (article entier disponible dans Libération du 30/07/2008)
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L'express

" La charge poétique élève alors le dessin animé très au-dessus du simple « film pour enfants ». "
Julien Welter (article entier disponible dans L'express Mag n°2978, page 87)
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TéléCinéObs

" Un film d’animation SF, poétique, drôle et émouvant."
N.S. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2282, page 14)
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Brazil

" C’est esthétiquement somptueux, terriblement drôle, émouvant, excitant, entraînant, et malin comme tout."
Julien Leimdorfer (article entier disponible dans Brazil n°10, page 18)
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Mad Movies

" (…) WALL-E constitue une nouvelle avancée artistique dans l’histoire déjà richissime des studios Pixar. "
Poncet Alexandre (article entier disponible dans Mad Movies n°211, page 22)
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Télé7Jours

" Collectionneurs d’Oscars, Pixar (Ratatouille…) ne déroge pas à son rang de champion du monde avec ce joyau. "
Julien Barcilon (article entier disponible dans Télé7Jours n°2514, page 122)
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Paris Match

" Cette œuvre originale, à la poésie poignante et aux non-dits en guise de dialogues, transcende Lamartine (…) . » "
Alain Spira (article entier disponible dans Paris Match n°3089, page 12)
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VSD

"(…) Un demi-succès pour les créateurs de ‘Ratatouille’. "
Olivier Bousquet (article entier disponible dans VSD n°1614s, page 83)
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Télérama (le contre)

" Wall.E est un film qui confond poésie et mièvrerie, et pour qui l’écologie n’est qu’un prétexte saisi dans l’air du temps pour dérouler mollement une histoire tire-larmes."
Aurélien Ferenczi (article entier disponible dans Télérama n°3055, page 31)
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