" D'accord, d'addition en boucle de sexe + musique peut sembler stérile, mais le résultat est loin d'être désagréable. "
Christophe Chadefaud (article entier disponible dans Cinélive n°88, page 52)
Zurban
" (…) l'opacité des personnages est telle que jamais on ne s'émeut. "
C. L. (article entier disponible dans Zurban n°236, page 29)
Studio Magazine
" (…) on a juste affaire à un exercice de film vain et lassant. Dommage. "
J.-P. L. (article entier disponible dans Studio n°210, page 41)
Le Point
" (…) un film répétitif, paresseux, presque aussi ennuyeux qu'un porno. "
(article entier disponible dans Le Point n°1693, page 108)
L'express
" (…) la tentative du réalisateur anglais de définir le plaisir (…) procure moins de jouissance que les monologues obnubilés de Sacha Bourdo. "
J. W. (article entier disponible dans L'express Mag n°2800, page 60)
Première
" Sexe non simulé+ groupes de rock en live (…) = bonne idée foirée (…) "
N.S. (article entier disponible dans Première n°337, page 32.)
Les Inrocks
" Pour être plus exact, l'ensemble ressemble plutôt à une suite de courtes vidéos téléchargés aléatoirement sur Internet. "
Patrice Blouin (article entier disponible dans Les Inrocks n°843, page 37)
Télérama
" (…) 9 Songs tourne vite en rond, n'ayant pas grand-chose d'autre à offrir que son défi, certes relevé, mais limite idiot (…). "
Jacques Morice (article entier disponible sur le site de Télérama)
Le Monde
" Pour impudique qu'il soit, ce film à la facture brouillonne ne correspond pas aux critères du film pornographique, car il est doté de personnages et d'une histoire. "
Jean-Luc Douin (article entier disponible sur le site du Monde)
Le Figaro
" Winterbottom se perd dans des explications filandreuses (…). "
D. B. (article entier disponible sur le site du Figaro).
TéléCinéObs
" Au final, 9 SONGS, film de chair singulièrement désincarné, n'est satisfait ni comme film classique ni comme porno. "
O.B. (article entier disponible dans TéléCinéObs)
Les Cahiers du cinéma
" Les multiples équations par lesquelles le film se distribue, sexe et glace, sexe et feu, feu et glace, s'annulent vite en autant de mèches éteintes. "
jean-Philippe Tessé (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°599, page 40).