Notre critique : L'Imaginarium du docteur Parnassus
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Comme Au Cinema
Ce n'est pas un scoop, Terry Gilliam a été - il y a bien longtemps déjà - surnommé le "Chat noir de Hollywood". Il n'y a qu'à jeter un oeil sur certains des pires événements de la carrière de l'ex Monty Python : de l'échec cuisant du surdimensionné Les Aventures Du Baron Munchausen au tournage apocalyptique de sa version mort-née de Don Quichotte (souvenez-vous de Lost In La Mancha), on a souvent annoncé la fin du bonhomme.
Pourtant, lorsqu'il annonce, en octobre 2007, le lancement de son nouveau projet pharaonique - L'Imaginarium Du Docteur Parnassus - on a envie d'y croire, encore une fois. Terry Gilliam aux commandes d'un film à mi-chemin entre Faust et Alice au Pays des merveilles ? On demande à voir !
Malheureusement, en janvier 2008, la réputation de Gilliam se confirme encore une triste fois : Heath Ledger, son acteur principal, est retrouvé mort dans sa chambre. Outre le drame humain bien sûr, on ne peut s'empêcher d'entendre sonner le glas de la carrière du réalisateur de Brazil.
Mais c'est mal connaître Terry. Loin de se laisser abattre par ses financiers, Gilliam relance la machine et n'embauche pas un, mais trois acteurs (Jude Law, Johnny Depp et Colin Farrell) pour prendre la relève de Ledger. La pirouette est tellement gonflée qu'elle pourrait réussir !
Mai 2009, on découvre enfin le film à Cannes, hors compétition, aussi curieux que nerveux. On est derrière toi Terry !
Mesdames et messieurs, ouvrez grands vos yeux et osez pénétrer dans l'imaginaire du Docteur Parnassus, sorte de matérialisation cinématographique de Terry Gilliam himself. Mythologie fantastique sans limites, personnages à double-fond, intrigue foisonnante : le film est une véritable déclaration d'amour à l'Art de raconter des histoires, sans tabous, sans barrières, sans peur.
Cette fable sur la puissance de l'esprit balaye toutes nos attentes d'un sublime revers de rêve et on retrouve enfin le Gilliam débridé de la grande époque. Si on ne peut en dire plus sans trahir les effets du magicien réalisateur, on ne peut que remercier le festival de nous l'avoir (r)amené.Eléonore Guerra (Paris, le 24 Mai 2009)
Terry Gilliam vous entraine de l'Autre côté du miroir
Critiques : L'Imaginarium du docteur Parnassus
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Brazil
" Terry Gilliam signe une œuvre puissamment empreinte de sens, de symbolisme, et donc digne du septième art. "
Sophie Fiévée (article entier disponible dans Brazil n°23, page 16) -
Studio CinéLive
" Une science fiction poétique et la dernière performance de Heath Ledger "
So. B (article entier disponible dans Studio CinéLive n°09, page 44) -
Le Journal du Dimanche
« Dans ce conte fantastique un brin barré, on retrouve le meilleur du cinéma excentrique et unique de Terry Gilliam ».
Barbara Théate (article entier dans Le JDD du 8 novembre 2009) -
Télé7Jours
« Entre fable satirique et conte philosophique, une plongée dans l’imaginaire délirant d’un metteur en scène hors normes ».
Philippe Ross (article entier disponible dans le Télé 7 jours du 14 novembre 2009) -
Le Monde
« Le film va et vient entre le Londres d'aujourd'hui, filmé dans toute sa brutalité, et des paysages fantasmagoriques et numériques ».
Thomas Sotinel (article entier disponible sur Le monde.fr) -
TéléCinéObs
" Rien que du plaisir... "
F.F. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2349, page 31) -
Positif
« Le film est un assemblage d’idées, d’origine parfois lointaine pour l’auteur, mais aussi de synthèse de ses travaux antérieurs, notamment dans l’animation. »
Hubert Niogret (article disponible dans le Positif de novembre 2009) -
Le Parisien
"Cette fable délirante (...) dénonce un monde cynique et consumériste".
(Article entier disponible sur LeParisien.fr) -
Les Inrocks
" Le dernier film de Heath Ledger: une traversée des apparences un peu décorative. "
V.O. (article entier disponible dans Les Inrocks n°728, page 53) -
Le Parisien
" Mort en plein tournage, l’Australien Heath Ledger joue son dernier rôle dans cette fable délirante. Elle dénonce un monde cynique et consumériste. "
A.G. (article entier disponible dans Le Parisien du 11/11/2009) -
Ouest France
" Chez l'ex-Monty Python, le scnéario n'est jamais qu'un prétexte à images fantaisistes et à compositions bariolées. Et on est servi une fois de plus, jusqu'à se perdre dans des procédés un peu tarabiscotés."
Nom et prénom du journaliste (article entier disponible dans Ouest France du 11/11/2009) -
Le Figaroscope
" Bouillie indigeste où Terry Gilliam tente de retomber sur ses pieds malgré la mort de son acteur principal, Heath Ledger. "
(article entier disponible dans Le Figaroscope du 10/11/2009) -
Libération
" L’imaginarium du docteur Parnassus pointe cruellement l’écart qui sépare de plus en plus le réalisateur de Brazil d’un Tim Burton. Onirique et fantastique, son récit est surtout très ennuyeux "
Didier Péron (article entier disponible dans Libération du 10/11/2009) -
Télérama
« Même bancals, les films de Gilliam se rachetaient toujours par l'époustouflante poésie des décors. Ce n'est même plus le cas, ici ».
Jérémie Couston (article entier disponible dans le Télérama du Jeudi 12 novembre 2009)



