" C’est une façon de donner la vie à un scénario qui pourrait paraître plat et insipide ou encore qui confinerait au reportage peur et simple. "
Tlony Grieco (article entier disponible dans Brazil n°29, page 17)
Première
" Pari réussi, puisqu’il livre un portrait intimiste de garçons qui ne veulent pas se perdre sans savoir se le dire."
Fanny Pando (article entier disponible dans Première n°399, page 58)
Figaroscope
" Une première œuvre contemplative et très personnelle d'un jeune cinéaste plein de promesses."
(article entier disponible dans Figaroscope du 12 mai 2010)
Télérama
" Certaines scènes rappellent trop le Gus Van Sant de Last Days, d'autres ressemblent à une parodie pas drôle de Bergman. Mais la sincérité du propos, la mélancolie des images touchent."
Samuel Douhaire (article entier disponible dans Télérama n°3148)
TéléCinéObs
" Il passe une curieuse atmosphère poétique dans cette histoire qui donne une saveur unique au film…"
François Forestier (article entier disponible dans TéléCinéObs du 13 mai 2010)
Le Monde
" Peut-être à cause des conditions dans lesquelles il a été fabriqué, peut-être à cause de la trop grande proximité du réalisateur avec son sujet, Adieu Falkenberg reste d'abord un film adolescent, immature, qui porte en lui autant de maladresses que de promesses. "
Thomas Sotinel (article entier disponible dans Monde du 11 mai 2010)
Les Cahiers du cinéma
"Cette réussite mineure donne en tout cas envie de s’intéresser au futur de Jesper Ganslandt, les réalisateurs sachant filmer aussi bien le corps que les manifestations de la nature n’étant pas si nombreux."
Jean-Sébastien Chauvin (article en entier disponible dans Les Cahiers du cinéma n°656, page 46)
Positif
" La caméra se fourvoie parfois dans des postures un peu trop visibles, jouant de son côté bricolé, mais elle tient honnêtement la ligne d’une fiction pleine d’énergie et de désespoir. "
V.T. (article entier disponible dans Positif n°591, page 42)
Les inrocks
" Un filmage vaporeux, éthéré. Même les inévitables flash-backs en super-8 sur l’enfance ne font pas tache, s’intégrant parfaitement au tissu de cette vie ludique et vide, grevée de désirs non dits…"
Vincent Ostria (article entier disponible dans Les Inrocks n°754)
Studio CinéLive
" Et si l'on y distingue de jolies choses sur les tragédies qui font grandir, l'atmosphère, en langueur, nous conduit vers un détachement vis-à-vis de cet insondable désespoir."
Christophe Chadefaud (article entier disponible dans Studio CinéLive n°16, page 35)