" Ce film de rouille intime, de folie douce et d'étrangeté froide, soutenu par une actrice hallucinante, découpé en plans fixes impassibles, serait bien plombant si Agnes Kocsis n'envisageait pas l'humour comme la politesse du désespoir. "
Thomas Agnelli (article entier disponible dans Première n°425, page 45)