Critiques : Agua Fria

Critiques : Agua Fria 1 étoile

  • Libération
    Libération
    3 étoiles
    "Ce premier film de Paz Fabrega révèle un vrai regard de cinéaste, et une personnalité à suivre."
    (article entier disponible dans Libération du 23/03/11)
  • Le Monde
    Le Monde
    3 étoiles
    " C'est un premier long métrage très original, c'est une oeuvre minimaliste à la beauté fragile, et son action se tient dans un village côtier isolé, sur un rivage qui fait face à la puissance somptueuse et mélancolique de la mer."
    Jacques Mandelbaum (article entier disponible dans Le Monde du 22/03/2011)
  • Les Inrocks
    Les Inrocks
    3 étoiles
    " Dans un contexte, où les conventions sociales restent périphériques, le paysage n’est plus une toile de fond, mais une constituante essentielle du récit. "
    Vincent Ostria (article entier disponible dans Les Inrocks n°799, page 76)
  • Brazil
    Brazil
    1 étoile
    " Au delà de la lenteur invraisemblable du film, c'est son scénario, désespérément plat, qui pose problème. "
    Johan Girard (article entier disponible dans Brazil n°35, page 25)
  • Première
    Première
    1 étoile
    " Ce premier long métrage trouble en faisant converger les peurs enfantines (l'abandon) et celles des adultes (la crainte de décevoir) [...] Paz Fabrega fait émerger le fantastique dans ce qui aurait pu n'être qu'un modeste éloge du sensible "
    Joachim Cohen (article entier disponible dans Première n°409, page 37)
  • Télérama
    Télérama
    1 étoile
    "Étrange premier film, trop lent et trop calme, de Paz Fabrega. La jeune réalisatrice costaricaine se montre plus à l’aise dans l’évocation de l’enfance que dans la contemplation interminable du mal-être adulte. La faute à un scénario minimaliste, dépourvu de la moindre tension dramatique."
    S.D. (article entier disponible dans Télérama n°3193, page 56)
  • Studio CinéLive
    Studio CinéLive
    1 étoile
    " Étude en creux de la domination patriarcale, il faut se fader quatre-vingt-dix minutes de cinéma outrancièrement symbolique pour comprendre qu'entre l'enfermement soumis ou la fuite vers l'inconnu, la femme n'a guère de choix. "
    Xavier Leherpeur (article entier disponible dans Studio CinéLive n°25)