Critiques : Alpha Dog -
Première

" À l’efficacité de la mise en scène répondent des portraits d’une rare profondeur qui permettent aux acteurs de scintiller. "
C.N. (article entier disponible dans Première n°361, page 47.)
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Elle

" Après le très romanesque Notebook, Nick Cassavetes poursuit, avec ce presque documentaire, une œuvre personnelle forte et contemporaine. "
Michel Paliméri (article entier disponible dans Elle n°3195, page 50)
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Le Journal du Dimanche
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20 Minutes

" Justin Timberlake, ravisseur dépassé par les événements est la révélation de ce polar maniéré. "
(article entier disponible sur le site de 20 Minutes).
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Télérama

" Mieux qu’un discours prémâché sur la nouvelle délinquance juvénile, le film offre une proimité remuante avec une vie d’une incroyable légèreté, d’une incroyable gravité. "
Frédéric Strauss (article entier disponible sur le site de Télérama)
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Le Parisien

" (…) en Justin Timberlake sommeille un véritable acteur. "
Charlotte Moreau (article entier disponible dans Le Parisien du 28/03/2007)
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Le Figaro

" Avec un style réaliste qui mêle la rigueur d'un dossier aux déchaînements des protagonistes, Cassavetes suit un petit monde à l'état brut, à la fois dur, brutal, joyeux et trivial, avec ses règles en marge de toutes les lois."
D.B. (article entier disponible sur le site du Figaro).
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Figaroscope

" Une mise en scène sobre, coup de poing. Des personnages bien campés par d'excellents acteurs parmi lesquels Bruce Willis et Sharon Stone."
Brigitte Baudin (article entier disponible sur le site de Figaroscope).
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Paris Match

" Même si le dénouement est sans surprise, la montée dramatique est assez abrupte pour donner le vertige. "
(article entier disponible dans Paris Match n°3019, page 30)
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L'express

" (…) un malaise permanent, savamment distillé par le réalisateur, Nick Cassavetes, qui souffle le chaud et le froid sur un scénario inspiré de faits réels. "
C. Ca. (article entier disponible dans L'express Mag n°2908, page 77)
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Score

" Cassavetes s’inspire d’une histoire authentique pour dresser le portrait d’une jeunesse en perte de valeurs, sans essayer de porter un discours moral qui aurait pu faire tomber le film dans un pamphlet réactionnaire facile. "
Christophe Lemaire (article entier disponible dans Score n°31, page 66)
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Positif

" Le film, en dépit de scènes répétitives parvient à créer une atmosphère gênante, le spectateur étant vite amené à s’interroger sur l’avenir de cette génération poussée à l’autodestruction par son hédonisme. "
M. Ca. (article entier disponible dans Positif n°555, page 19)
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Crossroads

" (…) un attristant et long développement établi sur le comportement de jeunes adolescents désoeuvrés et sur la faillite de l’éducation parentale. "
Eric Coubard (article entier disponible dans Crossroads n°52, page 16)
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Les Inrocks

" (…) la seule chose qui suscite un peu d’intérêt ici est la performance d’acteur de Justin Timberlake. "
Patrice Blouin (article entier disponible dans Les Inrocks n°591, page 49)
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Metro

" (…) Le film pèche surtout par son manque d’émotion et sa volonté de réalisme à tout prix . "
T. S. (article entier disponible sur le site de Metro).
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Ouest France

" Des thèmes ici vécus par de jeunes interprètes inégaux d’expressions, dans une lente dérive glauque et morbide. "
(article entier disponible sur le site de Ouest France).
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TéléCinéObs

" Mené comme un thriller, le film a toutefois le bon goût de ne pas trop en rajouter dans le moralisme et d`accorder une attention crédible à l`évolution de ses personnages."
B.A. (article entier disponible dans TéléCinéObs)
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CinéLive

" (…) En regard du désespérant « John Q. », la surprise est plutôt bonne."
Marc Toullec (article entier disponible dans Cinélive n°111, page 43)
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Le Monde

" Le spectateur, qui assiste à l'initiation aux plaisirs défendus (de l’otage) se retrouve en retour dans une position de voyeur obscène."
I.R. (article entier disponible sur le site du Monde)
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Le Point

" Le film se voudrait réaliste mais un montage frénétique et une érotisation constante de la violence l’emmènent plutôt du côté du clip, vite consommé, vite oublié. "
Florence Colombani (article entier disponible dans Le Point n°1802, page 112)
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