" Plus que du suspense et du réalisme chocs, Santiago Amigorena veut créer de l'atmosphère, dans une ville de Toronto saisie en noirceur et en mystères. "
(article entier disponible dans Ouest France du 19/10/2011)
Télérama
" Marie-josée Croze a tout l'air d'un fantôme errant. Face à elle, les gens sont trop habitués au désespoir ou trop occupés à sauver leur peau. Dans ce décalage, Santiago Amigorena trouve un matière fertile, inédite. Et la piste fragile d'une humanité commune. "
Frédéric Strauss (article entier disponible dans Télérama n°3223, page 70)
Positif
" Amigorena réussit à installer son road movie en maintenant la tension et en évitant le piège des clichés touristiques. "
J.A.G. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 12/01/2011)
Première
" Selon le cliché en vigueur dans les road-movies, le voyage est plus important que le but, ce qui rend les rencontres notables. Mais ici, elles sont aussi rares qu'insignifiantes et donnent l'impression d'avoir été inventées pour meubler. Du coup, le film, qui dure pourtant à peine une heure et demie, générique compris, n'en finit pas de se traîner. "
G.D (article entier disponible dans Première n°416, page 48.)
Le Journal du Dimanche
" Un récit égocentrique où l'héroïne trouve peut-être son compte, pas le spectateur. "
J.-P.L. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 16/10/2011)
Studio CinéLive
" Un film neutre avec un goût d'inachevé, bien trop inoffensif pour convaincre. "
T.B. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°31, page 34)
Le Monde
" La trame psychologique a beau être trop maigre, elle occupe, à grand renfort de clichés scénaristiques, tout l'espace de la fiction. "
Isabelle Regnier (article entier disponible dans Le Monde du 18/10/2011)
L'express
" On tombe très vite dans les travers habituels du cinéma d'auteur quand il prend le genre par le bout des doigts : beaucoup d'afféteries, peu d'intérêt. "
J.W (article entier disponible dans L'express Style n°3146, page 36)