"Les éléments de la série Austin Powers étant désormais aussi identifiables que ceux des films d'espionnage dont ils s'inspirent, le risque était cependant de tomber dans (…) Mais Myers et Roach trouvent le moyen d'aller toujours plus loin sans se détacher de leur base, faisant de Goldmember un étonnant film-jokari."
Erwan Higuinen (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°572, page 73)
Première
"Après un démarrage étonnant, le film a d'autant plus de mal à embrayer que l'intrigue, parodiant sans doute les incohérences filmiques, ne tient pas debout.(…) Ce qui avait commencé avec un petit film original est devenu une lourde machine à fabriquer des dollars et de l'autosatisfaction."
Christian Jauberty (article entier disponible dans Première n°308, page 46)
CinéLive
"Même si on peut admirer hilares, la présence d'un brin de maturité dans le délire, de rigoureux dans le déjanté, il faudra quand même passer sur la dose habituelle de trucs crades qui émaillent le film. Ca passe ou ça casse. GOLDMEMBER fait dans le vulgos deluxe, ode fantastique et nostalgique à l'absurde pour certains, bouffonneries gonflée de vanité pour d'autres "
Emmanuel Cirodde (article entier disponible dans Cinélive n°62, page 46)