Critiques : Blade 2 -
Chronic’art

" En reprenant le flambeau de Stephen Norrington, Del Toro ne se contente pourtant pas de surfer sur le succès du premier volet mais imprime au contraire sa marque, et impose son goût pour les comics et les mangas. Résultat : une avalanche de combats parfaitement maîtrisés et de somptueux effets spéciaux au détriment d’une narration plutôt maigrelette. "
Elysabeth François (article entier disponible sur le site de Chronic’art)
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Libération

" Ultraviolent, gore même, mais aussi malsain, retors, pessimiste, le film de Guillermo Del Toro - connu pour Mimic, digne d'estime pour l'Echine du diable - se révèle tout bonnement... jouissif, dans ses ténébreux atours. "
Gilles Renault (article entier disponible sur le site de Libération)
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Les Inrocks

" Cette série combine efficacement les tendances actuelles du cinéma fantastique : influence asiatique pour les combats, clubbing techno pour l'ambiance visuelle, effets spéciaux numériques, érotisation du moindre personnage… BLADE II, pure commande hollywoodienne, offre pourtant à Del Toro l'occasion de signer son film le plus emballant et le plus imaginatif. "
Olivier Père (article entier disponible dans Les Inrocks n°343, page 57)
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Les Cahiers du cinéma

" Guillermo Del Toro imprime à son film une cadence chaloupée, le travaille sans cesse, d'accélérations subites en ralentissements, pour l'investir d'une dimension résolument musicale et contemporaine."
Sébastien Bénédict (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°569, page 79).
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Télérama

"Bien que ce dernier (Guillermo Del Toro) n'ait pas écrit le scénario, Blade II possède, de fait, quelque chose de plus personnel que la première suite venue. D'abord, un taux plafond de scènes d'action pure, assorti d'une très grande vitesse d'exécution, limite au maximum l'exposé de l'intrigue (forcément convenue) et de ses développements"
Louis Guichard (article entier disponible sur le site de Télérama)
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Première

" Ca n'a rien de transcendant, mais ça se regarde sans déplaisir, trop heureux qu'on est de laisser ses neurones en stand-by, guidé par un Snipes plus flambeur que jamais et une facture spectaculaire indéniablement BD."
Christophe Carrière (article entier disponible dans Première n°304, page 76.)
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