Critiques : Braquage à l'italienne -
CinéLive

"Ca carambole dans la bonne humeur, ça réconcilie l’action moderne et le polar d’antan, ça porte un titre bêta mais c’est l’un des meilleurs coups du moment."
Philippe Paumier (article entier disponible dans Cinélive n°71, page 57)
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Figaroscope

"F. Gary Gray organise astucieusement une action très divertissante, menée tambour battant, avec quelques spectaculaires morceaux de bravoure."
Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible sur le site de Figaroscope).
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Première

" L’art de Braquage à l'italienne, c’est de nous servir un plat que l’on a déjà mangé des milliers de fois tout en nous persuadant que c’est la première, et surtout, qu’on a jamais rien avalé d’aussi bon. "
Mathieu Carratier (article entier disponible dans Première n°319, page 44.)
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Studio Magazine

"Il transcende une base d’intrigue convenue par un mélange explosif de suspense, de comédie et d’action. (…) Ce divertissement racé ne manque ni de panache, ni de surprises. "
T.C. (article entier disponible dans Studio Magazine n°192, page 34)
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Les Inrocks

"Disons que sans casser trois pattes à un canard, cette histoire d’un gang de braqueurs se laisse voir sans déplaisir. Rondement mené et présentant suffisamment d’originalité et d’invention dans les figures imposées."
Vincent Ostria (article entier disponible dans Les Inrocks n°407, page 49)
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Télérama

"Une comédie d'aventures qui lorgne sur Ocean's Eleven, en moins glamour, et Les Experts, en plus simplet. Rigoureusement futile, mais, par ailleurs, très honnêtement divertissant. "
Aurélien Ferenczi (article entier disponible sur le site de Télérama)
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Chronic'art

" Si l’indéniable manque d’inspiration des scènes de casse où de présentation des personnages révèle cruellement l’absence d’une quelconque originalité, c’est surtout le casting et la manière dont Gray l’appréhende, qui mettent en exergue ses limites de styliste sympathique. "
Guillaume Loison (article entier disponible sur le site de Chronic’art)
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Le Monde

"Aujourd'hui, un casse ne se conçoit pas sans un pirate informatique de haute volée. Au cinéma, cela exige de montrer des captures d'écran. Celles-ci, qu'elles représentent l'architecture d'un palais vénitien ou la circulation automobile dans Los Angeles, produisent certains des plus beaux plans du film, se fondant avec fluidité dans les plans plus classiques."
Isabelle Regnier (article entier disponible sur le site de Le Monde)
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