Notre critique : Bubble Une expérience cinématographique épatante !-
Comme Au Cinema

L'action de Bubble se déroule dans une petite ville perdue du Midwest où Martha et Kyle, les deux protagonistes principaux et amis, fabriquent des poupées. Leur quotidien est d'une banalité affligeante jusqu'à l'arrivée de Rose, une jeune mère célibataire, qui va chambouler leur vie et mettre à mal leur relation. Dès lors, commencera un triangle affectif unique…
Steven Soderbergh a filmé cette histoire de manière atypique. Loin des strass et des paillettes, Bubble se présente ainsi comme un long-métrage unique dans sa filmographie. En effet, ses dernières réalisations, Ocean'S Eleven et Ocean'S Twelve ont été d'énormes succès commerciaux aux castings prestigieux.
Le cinéaste explore ici les rapports humains narrés au sein d'une atmosphère inquiétante et envoûtante. La tension dramatique est palpable tout au long de ce drame. Bubble est incroyable de réalisme dont le non-professionalisme des comédiens apporte beaucoup. Soderbergh a en effet choisi de tourner avec des amateurs originaires de la ville.
Le réalisateur nous propose un patchwork de sentiments tels que la tristesse, la déception, la solitude et l'amitié. L'histoire de Martha, Kyle et Rose nous est étonnement familière, nous confrontant à nos propres peurs et doutes.
Bubble, dernière réalisation du cinéaste de talent Steven Soderbergh, est un film particulier qui laissera une réelle empreinte à tout spectateur.
Fanny Cairon
Critiques : Bubble -
Studio Magazine

" (…) Soderbergh ne force jamais le trait. Au contraire, avec sa mise en scène au cordeau, il installe une distance émotionnelle qui interdit tout misérabilisme. "
Patrick Fabre (article entier disponible dans Studio n°223, page 24)
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Zurban

" En 1h13, sans une once de gras et avec des comédiens non-professionnels, il tisse un remarquable traité de sociologie sur l'Amérique contemporaine."
V.L.B (article entier disponible dans Zurban n°298, page 50)
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Le Point

" Portrait de l’Amérique profonde et de quelques uns de ses habitants, Bubble invite, avec une inquiétante douceur, à découvrir des personnages dont l’apparente placidité camoufle de ténébreux secrets. Inventif et subtil, c’est une réussite supplémentaire (…). "
O. D. B. (article entier disponible dans Le Point n°1756, page 116)
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Le Nouvel Observateur

" Toutes qualités qui conduisent à affirmer et à répéter que Steven Soderbergh ,(…) producteur original et atypique, mais encore, et d’abord, cinéaste expérimentateur, est décidément une des personnalités les plus marquantes et les plus attachantes du paysage cinématographique actuel. "
Pascal Mérigeau (article entier disponible dans Le Nouvel Observateur n°2166, page 140)
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Score

" En basculant dans le fait-divers sordide, Bubble tourne au polar un rien empoté. Dommage, l’étude de mœurs à la sauce indé assumée suffisait largement. "
Vincent Guignebert (article entier disponible dans Score n°18, page 106)
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Métro

" Soderbergh réussit à découper une tranche de vie parfois indigeste dans un vaste pays. Le premier film d’une série de projets qu’il va réaliser à travers l’Amérique. Honnête, obsédant et glauque à la fois. "
Talia Soghomonian (article entier disponible sur le site de Metro).
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Elle

" La lumière crue de Soderbergh éclaire une Amérique de bas salaire, ivre de bière, saoulée de télévision, sans futur ni avenir. "
Michel Palmièri (article entier disponible dans Elle n°3149, page 44)
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Libération

" L'aplasie de ces existences est captée dans toute la luminosité crépitante, atomique, de la vidéo haute définition. "
Didier Peron (article entier disponible sur le site de Libération)
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Le Monde

" C'est cela, l'attrait de Bubble, une histoire toute simple dans laquelle on devine un film, une fiction. Mais elle est mise en scène de façon si sèche, si rudimentaire qu'on est obligé de mesurer la distance qui sépare la vie de la fiction (…). "
Thomas Sotinel (article entier disponible sur le site du Monde)
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20 Minutes

" Soderbergh fait évoluer leurs rapports avec pudeur jusqu’à un drame dépeint avec une retenue plus marquante qu’un festival d’effets gore. "
Caroline Vié (article entier disponible sur le site de 20 Minutes).
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Les Inrocks

" Ce film n'est pas loin d'un Pialat : il en a l'âpreté et la patience. "
Emily Barnett (article entier disponible dans Les Inrocks n°545, page 48)
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Ouest France

" La narration d'une chronique sociale et sentimentale à travers un simple fait divers, dans un formalisme scrupuleux, pour une efficacité émotionnelle prenante."
article entier disponible sur le site de Ouest France).
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Les Cahiers du cinéma

" Petit film gentil dont un sourire soudain dévoile des dents de requin, Bubble est décidément le film emblématique de ce qu’il convient d’appeler le Soderbergh Pack (…). "
François Bégaudeau (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°46-47, page 612)
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L'express

" L’intérêt de Bubble réside dans la façon dont Soderbergh imagine son scénario pour un support particulier. (…) Rien de bizarre ni de ‘dysnarratif’, ici ; plutôt un récit qui tient sur la sobriété, le factuel, le cadre, précis, et l’intrigue, minimale. "
Eric Libiot (article entier disponible dans L'express Mag n°2862, page 84)
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TéléCinéObs

" Après un démarrage un peu lent, le film finit par trouver son équilibre, entre peinture sociologique, drame intimiste et polar nocturne. "
X. L. (article entier disponible dans TéléCinéObs)
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Première

" (…) Une merveille de minimalisme empoisonné. Polar dépouillé, récit court comme une nouvelle (…) un film sec et dérangeant sur la routine."
Gaël Golhen (article entier disponible dans Première n°352, page 46.)
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Positif

" Il y a du Hopper dans cette vision pourtant plus mélancolique que misérabiliste, où les personnages paraissent plus résignés que désespérés (…). "
Jean-Pierre Coursodon (article entier disponible dans Positif n°543, pages 36-37)
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Rolling Stone Magazine

" Voici (...) une description assez juste de l’ennui et de la banalité qui exsude de ces bleds. (...) Bubble pourrait être aussi banale que ce qu’il raconte, sauf qu’une pointe de fantastique et de mysticisme vient percer la dite bulle. "
Grégory Alexandre (article entier disponible dans Rolling Stone Magazine n°40, page 81)
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Télérama

" S'il lui manque une vraie chute, voire une sortie par le haut (…), ce film mérite quand même le coup d'œil.
Louis Guichard (article entier disponible sur le site de Télérama)
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CinéLive

" Fallait-il pour autant que ce début de love-story entre un ouvrier et sa collègue soit si plate et dénuée d’intérêt ? "
L. D. (article entier disponible dans Cinélive n°101, page 64)
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Paris Match

" A l’exception d’une interprétation dominée par l’émouvante Debbie Doebereiner, ce film barbant n’offre qu’un intérêt : nous montrer enfin comment on fabrique les bébés. "
A. S. (article entier disponible dans Paris Match n°2973, page 28)
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