"Ce symbolisme - appuyé - rend parfois le film hiératique, alors qu'on eût aimé encore plus d'humour (noir) et de légèreté. Défaut excusable de la part d'une cinéaste débutante, visiblement douée. "
Guillemette Odicino (article entier disponible dans Télérama du 30/01/2010)
TéléCinéObs
" Dima El-horr évite les codes éculés du docu-drama et se hasarde même à quelques incursions oniriques sinon burlesques. Un premier film ambitieux"
J-P. G (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2360, page 38)
Le Monde
" Au fil de ses péripéties, Chaque jour est une fête ne cesse ainsi de décliner des rencontres et des réminiscences chargées de sens et dont la réalisatrice recherche l'impact visuel : "
Jean-Luc Douin (article entier disponible dans Monde du 26/01/2010)
L'express
" Dix premières minutes absolument étonnantes, qui dénotent la présence d'un véritable cinéaste. Le reste du film baisse malheureusement de régime à cause d'un récit pas toujours très fluide et d'ellipses parfois brutales."
E.L (article entier disponible dans L'express Mag n°3056, page 18)
Brazil
" Hélas, une fois une petit demi-heure passée, le film s'enlise encore encore plus que ses héroïnes, se traîne, ne raconte presque plus rien, et le lent tempo artistique se mue en un ennui bien décevant. "
Marc-Emmanuel Konigson (article entier disponible dans Brazil n°26, page 19)
Studio CinéLive
" Ce road movie pèche par excès de symbolisme et souffre d'un rythme inutilement étiré."
Laurent Djian (article entier disponible dans Studio CinéLive n°12, page 34
Figaroscope
"Le scénario est tellement décousu que l'on finit par être aussi perdu que les héroïnes. Trois histoires en une, aussi aride que la steppe libanaise. Dommage : le titre laissait augurer tout le contraire !"
La rédaction (article entier disponible dans Figaroscope du 26/01/2010)
Positif
" Il faut parfois subir les postures auteuristes de cinéastes tiers-mondistes."
F.B (article entier disponible dans Positif n°589 )