Critiques : Cheval de guerre -
Studio Ciné Live

" Il y a dans Cheval De Guerre les réminiscences de John Ford, les travellings de David Lean, mais aussi et surtout beaucoup de Spielberg. (…) Le film est à son image : une idée par plan, des séquences hallucinantes de maîtrise, une image en forme de toile de maître. "
Fabrice Leclerc (article entier disponible dans Studio Ciné Live n°35, page 34)
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Le Journal du Dimanche

" Une flopée d'acteurs superbes, des centaines de figurants, des dizaines de chevaux portent cette fresque romanesque, sur fond d'Histoire. "
D.A. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 19/02/2012)
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Première

" On se retrouve alors face à un exercice de style haute couture où l'agencement des images compterait bien plus que celui du récit. "
François Grelet (article entier disponible dans Première n°420, page 38)
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Télé7Jours

" Une fois encore, avec ce nouveau joyau du 7e art, au lyrisme chavirant, Steven Spielberg réussit la synthèse du spectacle familial (pas avant 10 ans toutefois) et du film d'auteur. "
Julien Barcilon (article entier disponible dans Télé7Jours n°2700, page 128)
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20 Minutes

"Dans Cheval De Guerre, le cinéaste Steven Spielberg (...) signe une fresque aussi spectaculaire qu'émouvante où les grands sentiments sont exaltés par des images sublimes. "
Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 22/02/2012)
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Le Figaro

" Cette fresque épique embarque le spectateur dans le sillage de Joey, ce cheval fidèle qui saute avec courage et loyauté tous les obstacles qui se trouvent sur sa route."
Olivier Delcroix (article entier disponible dans Monde du 22/02/2012)
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Les Inrocks

" Si Spielberg cède parfois à un anthropomorphisme pénible, on comprend que pour lui Joey est une sorte de Mercure ailé, à la fois symbole de liberté et incarnation de l'autonomie artistique qui serpente et galope à travers les lignes ennemies pour accomplir sa mission de représenter la globalité de son époque. "
Serge Kaganski (article entier disponible dans Les Inrocks n°847, page 76)
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Télérama

" A travers le destin d'un étalon, Spielberg sonde la barbarie. Et signe un conte intemporel. "
Jacques Morice (article entier disponible dans Télérama n°3241, page 44)
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Les Fiches du Cinéma

" Spielberg signe un film chaotique et assez schizophrène, dans lequel se télescopent le pire et le meilleur de son univers et de son savoir-faire. "
N.M. (article entier disponible dans Les Fiches du Cinéma n°2021, page 16 ou sur le site Les Fiches du Cinéma)
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Le Point

" Il faut une sacrée passion des chevaux pour s'intéresser à une histoire dont tous les personnages humains disparaissent sans qu'on ait jamais le temps de les connaître... "
Florence Colombani (article entier disponible dans Le Point n°2057, page 151)
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Le Monde

" Steven Spielberg estime assez son public enfantin pour ne pas lui cacher ce que le monde a de terrible. Pour cette raison, on peut voir Cheval De Guerre, longtemps après avoir passé ses 8 ans. "
Thomas Sotinel (article entier disponible dans Monde du 22/02/2012)
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Le Nouvel Observateur

" Spielberg aura su dans un film chromo, tour à tour sublime et pataud, risible et bouleversant, conjuguer le lyrisme épique de John Ford et les belles valeurs à la Capra à son sens de l’émerveillement, sa misanthropie morbide et son sentimentalisme roublard. Ce qui n’est pas rien. "
Nicolas Schaller (article entier disponible dans Le Nouvel Observateur du 22/02/2012)
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Libération

"Outre ses inexplicables 147 minutes que l’on sent passer une à une, le Cheval De Guerre déroule un savoir-faire paresseux, se donnant des allures de superproduction dans l’alternance mécanique de moments de bravoure boursouflés et d’émotion à deux sous. "
Bruno Icher (article entier disponible dans Libération du 22/02/2012)
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Studio Ciné Live

" Une magie totalement absente de ce Cheval De Guerre, succession de chromos édifiants et mal assortis (la partie française restant un sommet de ridicule !). Voilà donc Spielberg seul sur scène face à un public qui connaît déjà tous les trucs. "
T.B. (article entier disponible dans Studio Ciné Live n°35, page 34)
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Positif

" Spielberg semble décidé à imiter sa pire caricature. Grandiloquence, bons sentiments d'une mièvrerie à toute épreuve, maladresses formelles indignes de sa part (...). Désolant. "
O.D.B. (article entier disponible dans Positif n°613, page 41)
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