" Le film est un poil long, mais tellement généreux qu'il s'en remet divinement. "
Antoine Prioul (article entier disponible dans Première n°425, page 47)
les fiches du cinéma
" L'air de rien, Cinq ans de réflexion réécrit à merveille la comédie sentimentale. "
Michael Ghennam (article entier disponible dans Les Fiches du Cinéma n°2028, page 16 ou sur le site Les Fiches du Cinéma)
Elle
" Une mignardise d'été savoureuse et tendre fortement recommandée. "
Clémentine Goldszal (article entier disponible dans Elle n°3474, page 25)
Libération
" le film le tiendra près de deux heures avec un brio et une drôlerie jamais entamés. "
Julien Gester (article entier disponible dans Libération du 1er août 2012)
Le monde
" 5 ans de réflexion a été produit par Judd Apatow, et on y retrouve la combinaison d'humour transgressif et de sentimentalisme ultra-conformiste qui distinguent ses films. "
Isabelle Regnier (article entier disponible dans Monde du 1er août 2012)
Télérama
" S'engager dans la vie, devenir adulte, renoncer à l'insouciance du célibat, tous les films de la bande à Apatow tournent autour de ce thème. Aucun ne l'a traité avec autant d'acuité et d'ironie que Cinq Ans De Réflexion. "
Jérémie Couston (article entier disponible dans Télérama n°3264, page 45-46)
Studio ciné live
" le film distille une certaine légèreté avec son humour parfois paillard et un donut rassis comme métaphore de la déficience émotionnelle. "
V.T. (article entier disponible dans StudioCinélive n°40, page 27)
Le Journal du Dimanche
" Malgré quelques scènes loufoques et l'énergie communicative de la pétillante Emily Blunt, on se lasse vite de ces énièmes atermoiements sur les compromis de la vie à deux et le renoncement aux joies du célibat. "
Barbara Théate (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 30 juillet 2012)
Télé 7 jours
" Cette comédie estivale, un brin longuette et trop sage, doit beaucoup à l'abattage de son charmant duo. "
Philippe Ross (article entier disponible dans Télé7Jours n°2723, page 24)
Positif
" 5 ans de réflexion se traîne en longueur et finit par épuiser le spectateur. "
G.V (article entier disponible dans Positif n°620, page 51)