Critiques : Control

    en DVD le 06 Mai 2008

Notre critique : Control

    Une descente aux enfers totalement renversante…

  • Comme Au Cinema
    Comme Au Cinema

    Ces dernières années, on a vu débarquer dans les salles obscures une flopée de biopics… Plus ou moins réussis… Plus ou moins marquants.
    En 2007, Anton Corbijn, photographe et réalisateur de clips ultra reconnu (notamment pour ses collaborations avec U2 et Depeche Mode), change radicalement la donne en nous offrant Control, une œuvre captivante, renversante et d’une incroyable beauté.

    Faire un film sur Joy Division, groupe new wave anglais formé en 1977, était un pari risqué. C’est en effet s’attaquer à un groupe mythique qui a influencé nombre de formations rock.
    Tout commence en 1997 avec la publication de « Touching from a distance », bouquin écrit par Deborah Curtis, la veuve du leader. Ni une ni deux, le projet d’adaptation était plus qu’envisagé. Après moult tergiversations, le choix du réalisateur pour relever le défi s’est porté sur Corbijn… Bien qu’il n’ait jamais mis en scène de long-métrage, son nom est apparu comme une évidence. Pour l’anecdote, Corbijn a quitté les Pays-Bas pour Londres afin d’ « être plus proche de là d’où venait leur musique » !

    Control raconte la descente aux enfers de Ian Curtis, avec une justesse et une tendresse remarquables. Ce n’est pas seulement un film musical, mais une histoire touchante sur le destin d’un homme pas comme les autres… Talentueux, torturé, en proie à de nombreux démons, et souffrant de violentes crises d’épilepsie. Elles bouleverseront son quotidien, au point d’inspirer son jeu de scène si particulier, et surtout de gâcher ses concerts. Donnant tout (trop) à son public, il se mettait dans des états de transe troublants, au point de déclencher des crises. Sam Riley, jeune premier et musicien de vocation, se glisse de manière bluffante dans la peau de Curtis… Tout est impressionnant de ressemblance : le physique, le regard hypnotisant, la gestuelle…

    En seulement quelques années d’existence, Joy Division a su s’imposer en tant que groupe culte et incontournable de la scène anglaise. Ian Curtis se suicide à l’âge de 23 ans, la veille de leur tournée américaine qui s’annonçait d’emblée un énorme succès. Sa mort prématurée l’érige en légende… Presque 30 ans après, son film se devait d’être à la hauteur. Et c’est chose faite ! On sort de la salle, une boule au ventre, scotchés par leur musique entêtante, repensant à ce destin tragique merveilleusement mis en scène…

    La musique et le cinéma ont rarement fait aussi bon ménage… Espérons que le talent de Corbijn ouvre la voie.
    Fanny Cairon

Critiques : Control 1 étoiles

  • Le Point
    Le Point

    " Résultat : un film hypersensible, un des plus beaux de la saison… "
    Olivier De Bruyn (article entier disponible dans Le Point n°1827, page 112)
  • Métro
    Métro

    " Sam Riley crève l’écran (…) on risque d’entendre bientôt reparler de (lui). "
    Claire Cousin (article entier disponible dans Metro du 26/09/2007)
  • Télérama
    Télérama

    " (…) Un modèle de biographie musical. Pas d’effets superflus, mais un subtil sens du cadre, et du décadrage (…) "
    Laurent Rigoulet (article entier disponible dans Télérama n°3011, page 56)
  • Figaroscope
    Figaroscope

    " Anton Corbijn a réussi àmettre à nu l’âme d’un jeune homme inspiré, complexe, perdu dans la confusion des sentiments et l’angoisse des crises d’épilepsie"
    Emmanuele Frois (article entier disponible dans Figaroscope du 26/09/2007)
  • Télé7Jours
    Télé7Jours

    " Porté par les mélodies funèbres du groupe et l’interprétation bouleversante de Sam Riley, ce portrait d’une âme tourmentée envoûte, fascine et hante longtemps les mémoires."
    Philippe Ross (article entier disponible dans Télé7Jours n°2471, page 140)
  • CinéLive
    CinéLive

    " Magistral. "
    Arnold (article entier disponible dans Cinélive n°116, page 42)
  • Brazil
    Brazil

    " Control n’est pas racoleur, Control est l’antithèse des biopics à l’américaine, Control est une belle réussite."
    C.G (article entier disponible dans Brazil n°1, page 24)
  • Score
    Score

    "Corbijn est peut-être le premier cinéaste à avoir compris ce qu’est un biopic (…). "
    Alex Masson (article entier disponible dans Score n°35, page 75)
  • Première
    Première

    " (…) Corbijn liquide la légende intello et montre le groupe et son mentor pour ce qu’ils étaient : de jeunes types simples, rageurs et ambitieux, aux antipodes de la mythologie dont on les affubla a posteriori. "
    O. D. B. (article entier disponible dans Première n°367, page 87)
  • Studio Magazine
    Studio Magazine

    " Sans un acteur à la hauteur, tout le talent de Corbijn n’aurait pas suffi à rendre la complexité, la rage, la fièvre et le génie de Curtis. Il a trouvé en Sam Riley l’interprète idéal (…). "
    Patrick Fabre (article entier disponible dans Studio n°238, page 53)
  • Elle
    Elle

    " (…) l’intensité dramatique soutetnue par de somptueux cadrages confère à ce Control une émotion qui devrait toucher un public plu vaste que celui des simples fans."
    Françoise Delbecq (article entier disponible dans Elle n°3221, page 52)
  • Les Inrocks
    Les Inrocks

    " Réussir à faire un film sur un groupe rock en 2007, c’est quitter l’assentiment pour l’insolence, c’est mettre en scène un système de contraste qui interdira la joliesse arty. "
    Axelle Ropert (article entier disponible dans Les Inrocks n°617, page 50)
  • VSD
    VSD

    " (…) description lucide et sans misérabilisme d’une vie. "
    O.B (article entier disponible dans VSD n°1570, page 68)
  • Libération
    Libération

    " Ce crépuscule des demi-dieux cold et new-wave nous transporte par-delà les ténèbres dans un passé déjà lointain, où la musique était encore une affaire de passion viscérale (…) "
    Didier Peron (article entier disponible dans Libération du 26/09/2007)
  • Ouest France
    Ouest France

    " Une biographie portée par la prestation de Sam Riley, étonnant dans la peau du leader de la formation. "
    (article entier disponible dans Ouest France du 26/09/2007)
  • Le Monde
    Le Monde

    " Ayant trouvé en Sam Riley un interprète idéal, Anton Corbijn retrace l’adolescence d’un enfant prolétaire (…) "
    Thomas Sotinel (article entier disponible dans Monde du 26/09/2007)
  • Le Figaro
    Le Figaro

    " (…) il dévoile, en noir et blanc, l’âme tourmentée d’un artiste inspiré, d’un poète fièvreux (…)"
    Emmanuel Frois (article entier disponible dans Le Figaro du 26/09/2007)
  • TéléCinéObs
    TéléCinéObs

    " Un peu trop crispé sur ses partis pris esthétiques, à la limite d’une certaine préciosité formelle, il distille cependant un charme sombre, une tristesse pognante"
    O.B (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2238, page 12)
  • Paris Match
    Paris Match

    " Control restitue le drame sans lourdeur, (…) grâce à l’interprétation hallucinée de Sam Riley. "
    Aurélie Raya (article entier disponible dans Paris Match n°3045, page 42)
  • Positif
    Positif

    " La pulsation morbide de Joy Division passé tout entière dans les gris de la photographie. L’harmonie entre rock et cinéma au plan de la mise en scène fait de se drame singulier le révélateur d’u malaise propre à la jeunesse. "
    Elise Domenach (article entier disponible dans Positif n°560, page 33)
  • Le Journal du Dimanche
    Le Journal du Dimanche

    " En optant pour le noir et blanc, le cinéaste confère d’avantage d’impact, d’authenticité et d’esthétisme à son propos."
    S.B (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 23/09/2007)
  • Le Parisien
    Le Parisien

    " Anton Corbijn a su restituer (…) la beauté sombre de la musique de Joy Division et le désespoir profond qui hantait son leader (…)"
    H.L (article entier disponible dans Le Parisien du 26/09/2007)
  • 20 Minutes
    20 Minutes

    " (...) Une pudeur et une absence d’esbroufe qui collent bien à l’image du chanteur disparu. "
    S.Leblanc (article entier disponible dans 20 Minutes du 26/09/2007)
  • Les Cahiers du cinéma
    Les Cahiers du cinéma

    " (…) Control adopte le pire des points de vue pour évoquer la vie d’un artiste : celui de la veuve inconsolable et jalouse."
    Cyril Neyrat (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°627, page 32-33).

Critique Cannoise : Control 2 étoiles

  • Le Monde
    Le Monde

    " Le charme ténébreux de ce premier film tourné en noir et blanc tient en grande partie à la manière dont l’acteur anglais Sam Riley s’est adjugé le personnage… "
    Jean-Luc Douin (article entier disponible dans Monde du 18/05/2007)
  • L'Humanité
    L'Humanité

    " Un noir et blanc parfait comme la tradition s’en est perdue, une composition soignée en écran large, la saisie à la volée de quelques jeunes Anglais bien mis (…) suffisent pour convaincre qu’il y a là du cinéma. Anton Corbijn (…) réalise là un saut dans le long métrage convainquant."
    Jean Roy (article entier disponible dans L'Humanité du 21/05/2007)
  • Télérama
    Télérama

    " Control est un film sobre, sur un leader charismatique (…) mais aussi très ordinaire, tiraillé entre deux femmes. "
    Jacques Morice (article entier disponible dans Télérama - 18 Mai 2007)
 

Avis des Spectateurs

Moyenne :  étoiles
75 avis 4 étoiles
27 avis 3 étoiles
28 avis 2 étoiles
21 avis 1 étoiles

Box-office au 08 Janvier 2010

  • 1ère semaine IDF : 19 024 entrées
  • Cumul IDF : 49 326 entrées

  • 1ère semaine France : 39 402 entrées
  • Cumul France : 113 391 entrées