" (…) une incongruité rigolote. "
Emmanuel Cirodde (article entier disponible dans Cinélive n°87, page 47)
TéléCinéObs
" (…) une petite flamme humaniste plutôt touchante. "
B.A. (article entier disponible dans TéléCinéObs)
Première
" (…) cette version hardcore de RAIN MAN s'impose clairement comme ce que Luc Besson a produit de mieux depuis ses propres films. "
Mathieu Carratier (article entier disponible dans Première n°336, page 36.)
Mad Movies
" DANNY THE DOG est donc un grand pas pour Luc Besson et un petit pas vers le cinéma de genre français de qualité. "
Stéphane Moïssakis (article entier disponible dans Mad Movies n°172, page 68)
L'express
" C'est énervant. "
C.Ca. (article entier disponible dans L'express Mag n°2796, page 61)
Studio Magazine
" (…) le seul but est de faire grimper le taux d'adrénaline du spectateur tout en testant sa résistance aux décibels de la bande originale signée Massive Attack. "
M.R. (article entier disponible dans Studio n°209, page 37)
Télérama
" Même les scènes (banales) de kung-fu n'arrivent pas compenser la faiblesse de cette histoire made in England. "
Jacques Morice (article entier disponible sur le site de Télérama)
Les Inrocks
" (…) production lucbessonienne médiocre (…) "
(article entier disponible dans Les Inrocks n°479, page 44)
Le Monde
" (…) hypocrisie, qui déguise un film ultraviolent en fable humaniste (…) "
Florence Colombani (article entier disponible sur le site du Monde)
Figaroscope
" (…) bons sentiments et violence à gogo (…) "
Emmanuèle Frois (article entier disponible sur le site de Figaroscope).
Le Parisien
Quelques grosses ficelles pour une histoire menée avec une rare efficacité (…)
A.G. (article entier disponible sur le site du Parisien).
Zurban
" Bref, les amateurs du genre apprécieront. "
Eric Quéméré (article entier disponible dans Zurban n°232, page 29)
Libération
" Danny the Dog est une fable au simplisme BD non sans mérites. "
Bayon (article entier disponible sur le site de Libération)
Les Cahiers du cinéma
" (…) la sécheresse des chorégraphies de Yuen Wo-Ping, amplifiée par les beats rauques de Massive Attack, fait joyeusement éclaté le fonds de commerce Besson. "
Vincent Malausa (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°599, page 40).