" (…) Ce face-à-face intimiste trouve l’ampleur d’une leçon de vie. "
Frédéric Strauss (article entier disponible sur le site de Télérama)
TéléCinéObs
" Avec une précision d’orfèvre, le film scrute ce huis clos ambigu. "
G. L. (article entier disponible dans TéléCinéObs)
CinéLive
" Le cinéaste réussit brillamment à faire cohabiter une fable humaniste (…) et un constat lucide sur les situations économiques et sociale du continent africain. "
X. L. (article entier disponible dans Cinélive n°108, page 52)
Les Inrocks
" Un regard qui nous touche infiniment. "
Amélie Dubois (article entier disponible dans Les Inrocks n°577 page 124)
Le Monde
" Fable morale simple, Daratt puise toute sa force dans sa mise en scène au cordeau, qui invente son langage propre."
Isabelle Regnier (article entier disponible sur le site du Monde)
Libération
" Le résultat donne un film politique qui vaut mieux que le cahier des charges habituel du world cinema. "
Phillipe Azoury (article entier disponible sur le site de Libération)
Ouest France
" Entre fable et drame, un regard généreux sur la réalité de l'Afrique et la nature de l'homme, autour des notions de pardon et de renaissance."
(article entier disponible sur le site de Ouest France).
Première
" Il y a de la parabole dans Daratt, pourtan ancré dans une réalité concrère et palpable à l’image. "
G.G. (article entier disponible dans Première n°359, page 42.
Paris Match
" Loin de tout exotisme, Mahamat Saleh Haroun élabore une fable morale et teintée d’humour (…) dont la violence continue s’intensifie avec la durée (…). "
(Article entier disponible dans Paris Match n°3006, page 20)
Positif
" Du Leone déléonisé, en quelque sorte. "
Eric Derobert (article entier disponible dans Positif n°551, page 40)
Score
" Comme nombre de fictions ancrées dans le terreau du réel, la fable de Mahamat Saleh Haroun a tendance à s’égarer dans des voies superflues. Mais sa morale fait mouche (…). "
Audrey Zeppegno (article entier disponible dans Score n°25, page 94)
Les Cahiers du cinéma
" Fable rigide, récit sans eau. "
(Article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°618, page 26).
Studio Magazine
" Si Mahamat-saleh Haroun réussit l’aspect documentaire de son récit, la fiction pure pèche par trop de sentimentalisme. "
T. B. (article entier disponible dans Studio n°230, page 34)