Critiques : De la guerre

    en DVD le 02 Avril 2009

Notre critique : De la guerre

    Tenter l’expérience Bonnelo

  • Comme Au Cinema
    Comme Au Cinema

    Bertrand est un réalisateur trentenaire. En mal d’inspiration, il décide de passer la nuit dans une entreprise de pompes funèbres. Il y vit une expérience traumatisante qui va se transformer en renaissance. Piloté par un gourou nommé Charles (Guillaume Depardieu), il rejoint une communauté aux accents bucoliques, chapeautée par une femme aux allures de psychiatre, campée par Asia Argento.
    Trip post soixante-huitard bouddhiste ? Pas sûr. Bertrand va apprendre que le plaisir et l’extase sont au prix d’une lutte de tous les instants et nécessitent d’abandonner la part de soi esclave des dogmes modernes (consommation et représentation sociale).
    Tirant son nom du livre éponyme du stratège Von Clausewitz, De la guerre est l’occasion pour Bertrand Bonello de s’interroger sur le sens de l’existence et la signification des valeurs reines de notre société, l’argent et la possession. Des thèmes déjà traités dans des productions anglo-saxonnes comme La Plage ou Fight Club. Mais ici, on est à des lieues des procédés utilisés dans ces deux films. Bonnelo adopte une approche très cérébrale qui pourra en rebuter plus d’un. Scènes de danses tribales oniriques, énorme longueur de plans, musique expérimentale à la limite de l’agression acoustique, le cinéaste bouscule le spectateur pour mieux l’imprégner de son propos. Au point de parfois l’ennuyer et de s’égarer.
    Malgré la grande performance d’un Matthieu Amalric habité, le film laisse un goût d’inabouti qui évoque plus l’expérimentation artistique que l’initiation à laquelle on avait le sentiment d’être convié. Une expérience à tenter.
    Xavier Lalu

Critiques : De la guerre 1 étoiles

  • Libération
    Libération

    " Du coup, De la guerre est un film à rebours de la production nationale actuelle, de ses histoires de familles encaustiquées, de transmissions de valeurs et de fondamentaux (la religion, les enfants). C'est une œuvre qui cherche avec toute l'énergie d'un sain désespoir à "être là" plutôt qu'ailleurs, qui frémit de danger. "
    Loret Eric (article entier disponible dans Libération du 1/10/2008)
  • Le Point
    Le Point

    " Une demi-réussite. "
    De Bruyn Olivier (article entier disponible dans Le Point n°1880, page 134)
  • CinéLive
    CinéLive

    " Tirades littéraires qui traînent, personnages caricaturaux : De la guerre frôle la déroute malgré Amalric et Asia Argento, toujours aussi incandescents. "
    FL (article entier disponible dans Cinélive n°127, page 38)
  • Première
    Première

    "(…) Bonello livre un autoportrait téméraire dans lequel la poésie transcende la philosophie et la psychanalyse à chaque plan."
    S.L. (article entier disponible dans Première n°380, page 65.)
  • Télérama
    Télérama

    "Quête d’une joie disparue, envie de fusion collective, besoin de réinventer la politique, voilà quelques-unes des interprétations possibles de cette fantasmagorie qui interroge avec audace notre ère de passions tristes."
    Jacques Morice (article entier disponible dans Télérama n°3064, page 54)
  • Les Cahiers du cinéma
    Les Cahiers du cinéma

    " C’est au nom de cette duplicité que De la guerre (…) vise plus loin (…) cherchant non plus une consolation, une compensation, mais le fruit innommable d’une équation : de la guerre comme de la joie. "
    Jean-Philippe Tessé (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°638, page 26)
  • Positif
    Positif

    " Conçu au regard du livre de Carl von Clausewitz, De la guerre est victime d’une permanente hésitation des intentions. "
    V.T. (article entier disponible dans Positif n°569-570, page 90)
  • TéléCinéObs
    TéléCinéObs

    " Bertrand Bonello nous a habitués au meilleur (Quelque chose d'organique, le Pornographe) comme au pire (Tiresia). Cette fois, il franchit carrément la ligne. "
    M.-E.R. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2291, page 12)
  • Paris Match
    Paris Match

    "En dépit des faiblesses du scénario, on ne lâche pas du regard un Amalric à la dérive, transformé en soldat bobo dans un champ en bataille."
    A.S. (article entier disponible dans Paris Match n°3098, page 32)
  • Studio Magazine
    Studio Magazine

    " Voilà une trajectoire très « Michel Houellebecq », sauf que Bonello pense, plutôt librement, à Carl Von Clausewitz, le théoricien de la guerre (c’est plus sérieux !). "
    T.B. (article entier disponible dans Studio n°249, page 44)
  • Les Inrocks
    Les Inrocks

    " Le film a la forme d’un récit fondateur : avant d’entrer de plain-pied dans la vie, il faut avoir affronté ses peurs."
    Jean-Baptiste Morain (article entier disponible dans Les Inrocks n°670, page 94)
  • Ouest France
    Ouest France

    " A l'écran il y a un propos fumeux, confus et abscons. De l'ennui, pour un film qui voulait parler du plaisir. "
    (article entier disponible dans Ouest France du 1/10/2008)
  • VSD
    VSD

    " Pas franchement divertissant, le résultat fascine exaspère et impose une bravoure d’auteur à saluer. "
    B.A. (article entier disponible dans VSD n°1623, page 62)
  • Elle
    Elle

    "Le cinéaste Bertrand Bonello affronte les mêmes difficultés que son avatar qui se plaint, au début du film, d’être incapable de montrer le plaisir."
    Anne Diatkine (article entier disponible dans Elle n°3274, page 72)
  • 20 Minutes
    20 Minutes

    " Le cinéma de Bertrand Bonello n’et pas consensuel. "
    (article entier disponible dans 20 Minutes du 01/10/2008)
  • TéléCinéObs
    TéléCinéObs

    " Bertrand Bonello nous a habitués au meilleur (Quelque chose d'organique, le Pornographe) comme au pire (Tiresia). Cette fois, il franchit carrément la ligne. "
    M.-E.R. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2291, page 12)

Critique Cannoise : De la guerre 2 étoiles

  • Libération
    Libération

    " (...) en se prenant pour le colonel Kurtz d’Apocalypse Now. A ce stade, le film joue le tout pour le tout : soit c’est ridicule et adieu, soit ce seront les retrouvailles filmées avec inquiétude et la sidération. Alléluia : ce sera la grâce. "
    Phillipe Azoury (article entier disponible dans Libération du 19/05/2008)
  • Metro
    Metro

    " (…) film un brin torturé et pas toujours facile à suivre mais où Amalric donne toute la dimension de son art. "
    Alexandra Bogaert (article entier disponible dans Metro du 20/05/2008)
  • L'Humanité
    L'Humanité

    " Le film n’étonne pas moins… "
    Jean Roy (article entier disponible dans L'Humanité du 19/05/08)
 

Avis des Spectateurs

Moyenne :  étoiles
14 avis 4 étoiles
7 avis 3 étoiles
20 avis 2 étoiles
14 avis 1 étoiles

Box-office au 08 Janvier 2010

  • Paris 14h : 114 entrées
  • 1er jour IDF : 501 entrées
  • 1ère semaine IDF : 3 773 entrées
  • Cumul IDF : 6 986 entrées

  • 1ère semaine France : 5 845 entrées
  • Cumul France : 10 952 entrées