" Un film teigneux qui éclabousse les murs de sang, a recours à la provocation visuelle et se repaît de morceaux de bravoure. De la folie furieuse. "
Toullec Marc (article entier disponible dans Cinélive n°75, page 46)
Aden, Le Monde
" L'entrée en matière est d'une brutalité baroque et enivrante. Les huit premières minutes de Dead or Alive plongent le spectateur dans un maelström bruyant, urbain, nocturne, sanglant."
Rauger Jean-François (article entier disponible sur le site du Monde)
Première
" Miike filme comme un détenu en cavale profite des derniers instants de liberté. Cet homme-là tourne plus vite que son ombre et il y a dans ses films une urgence à saisir le moment, la note en suspens avant qu’elle ne retombe s’écraser platement au sol "
Ruet Estelle (article entier disponible dans Première n°323, page 39.)
Libération
" Penser qu'à ce sommet de crasse un cinéaste ait voulu donner non pas une mais deux séquelles à la chose (en 2000 et 2002) est presque une idée effrayante. "
AZOURY Philippe (article entier disponible sur le site de Libération)
Télérama
" Il faut quand même avaler, si l'on peut dire, une prostituée baignant dans un baquet de sa propre daube, et autres méchants éventrés recrachant leurs nouilles, sans parler de quelques têtes qui volent. Quant au final, il culmine dans la surenchère pyrotechnique et l'humour gore. "
Gorin François (article entier disponible sur le site de Télérama)
Les Inrocks
" On peut être dérouté, énervé, écœuré par le cinéma de Miike, le plus prolifique réalisateur nippon, (…) mais c’est sans conteste un inventeur de formes, un pionnier, dont les Tarantino de demain s’inspireront. "
Ostria Vincent (article entier disponible dans Les Inrocks n°424, page 34)
Chronic'art
" Inutile donc, voire franchement antipathique, la trilogie DOA. Car l’anarchie pré-fabriquée qui sous-tend chaque pan de mise en scène n’a pour seule fonction que de masquer sa propre indigence. "
Loison Guillaume (article entier disponible sur le site de Chronic’art)