Critiques : Etre sans destin -
Le Nouvel Observateur

" Plus que par les situations et par les gestes, c’est par la lumière que l’émotion surgit, glaçante, impeccable, et par la modestie apparente d’un projet qui, en ne visant à rien d’autre qu’à saisir la trajectoire d’un destin obligé, rend compte d’une réalité mise à nu, dépouillée de tout fantasme."
Pascal Mérigeau (article entier disponible dans Le Nouvel Observateur n°2165, page 138)
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Score

" En opérant un décadrage sur le quotidien végétatif des camps de la mort, et en confiant le rôle de cette âme désincarnée à un jeune comédien admirable, Etre sans Destin nous relâche a l’air libre avec une boule dans la gorge et l’esprit chamboulé. "
Audrey Zeppegno (article entier disponible dans Score n°98, page 100)
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Elle

" L’un des plus beaux plans du film : le moment où, transbahuté dans une charrette, Gyuri voit la vie du camp à l’envers. Sa vie définitivement à l’envers. "
Florence Ben Sadoun (article entier disponible dans Elle n°3148, page 44)
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Ouest France

" Cet adolescent a la bouleversante présence de Marcell Nagy, admirable de bout en bout de présence physique et psychologique pour supporter le poids d'un rôle qui dépasse le cinéma. "
(article entier disponible sur le site de Ouest France).
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Libération

" Sans doute y a-t-il ici suffisamment de travellings soigneusement cadrés le long des clôtures de barbelés pour exaspérer, mais la force du récit l'emporte avec une même sidérante vraisemblance dans la reconstitution que celle que l'on trouvait dans le Pianiste de Polanski."
Didier Peron (article entier disponible sur le site de Libération)
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L'express

" (…) Ce premier film allie la force des images (…) à la justesse du propos. Interprétée par le jeune Marcell Nagy, jeune garçon plein de retenue et de présence, l’œuvre garde sa valeur d’énigme (…). "
L. L. (article entier disponible dans L'express Mag n°2961, page 87)
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Studio Magazine

" Beau traitement, un peu expressionniste, des lumières et des décors. "
B.T. (article entier disponible dans Studio n°223, page 34)
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20 Minutes

" La beauté des images prend trop souvent le pas sur la psychologie d’un héros brillamment interprété par Marcell Nagy. "
(article entier disponible sur le site de 20 Minutes).
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Figaroscope

" Le film ne retrouve pas toujours cette subtilité parfois déroutante, mais a néanmoins son style à lui. On ne s’attarde pas sur la machine de mort nazie, on ne recherche pas l’image choc. "
Françoise Maupin (article entier disponible sur le site de Figaroscope).
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Télérama

" Un film ambitieux, solennel, digne et passionné. Inattaquable, en somme. Et pourtant contestable. Le malaise naît (…) de la mise en scène de Lajos Koltai, de son parti pris esthétisant, (…) on ne fait pas d’esthétisme sur l’horreur, sous peine de l’embellir et, forcément, de l’affadir. "
Pierre Murat (article entier disponible sur le site de Télérama)
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Le Point

" Hélas, Koltai, directeur de la photographie du cinéaste hongrois Istvan Szabo, ne songe qu’à enjoliver et à esthétiser cette chronique d’une déshumanisation : jolie lumière sépia, musique envahissante (…), Koltai a peur de son sujet et se permet de faire du beau sur du "mal", manière de fusiller par la forme ce qu’il raconte sur le fond. "
F.-G. L. (article entier disponible dans Le Point n°1755, page 148)
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TéléCinéObs

" Cette œuvre dense et grave est évidemment un film nécessaire (…). La musique d’Ennio Morricone et le jeu outrancier de l’acteur lestent ici la tragédie d’un pompiérisme pesant. "
J.-P.G. (article entier disponible dans TéléCinéObs)
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CinéLive

" Etrange film qui, au lieu d’inclure le spectateur dans sa dimension tragique, l’en distancie constamment. (...) Loin des standards hollywoodiens, c’est bien, mais la part d’émotion sabrée, ça l’est moins. "
G. A. (article entier disponible dans Cinélive n°101, page 60)
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Première

" Cette plongée en sépia dans la barbarie quotidienne réalisée par le chef opérateur Lajos Koltai ne parvient qu’à de rares moments à atteindre la fulgurance de l’insoutenable paradoxe d’être vivant au pays des morts et d’aimer la beauté d’un lever de soleil derrière les barbelés... "
I. D. (article entier disponible dans Première n°351, page 56)
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Les Inrocks

" Le résultat est non seulement décevant mais carrément accablant. (…) Le dolorisme complaisant dont il fait ici l’objet s’avère peu propice à faire témoignage, tant celui-ci s’inscrit dans le registre, déplacé, de la belle image spectaculaire. "
A. D. (article entier disponible dans Les Inrocks n°544, page 49)
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Zurban

" Une adaptation du roman autobiographique de Irme Kertész (…) hélas mise en scène (…) avec une inflation de musique et de lumière esthétisante. "
C.V. (article entier disponible dans Zurban n°297, page 51)
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Le Monde

" Si l'on peut à la rigueur admettre la stylisation affichée du prologue au désastre situé à Budapest (...), l'esthétisation non moins prononcée de l'univers des camps (…) passe en revanche les limites du supportable. "
Jacques Mandelbaum (article entier disponible sur le site du Monde)
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