" À l’instar de son titre, le film de David Dusa pèche souvent par une certaine naïveté forcée. De même qu’il s’oblige parfois à expliquer la nature contradictoire des sentiments de ses héros, au lieu d’en rester à son patchwork initial, poétique, bordélique et parfois raté, mais séduisant. Il y aura d’autres occasions. "
Bruno Icher (article entier disponible dans Libération du 08/02/2012)
Figaroscope
" Une histoire d’amour originale, qui a l’énergie de la jeunesse et le civisme sans frontières des nouvelles technologies."
Marie-Noelle Tranchant (article entier disponible dans Figaroscope du 08/02/2012)
Le Monde
"Raconter une histoire d'amour à Paris, mais en la réglant à l'heure de la mondialisation, d'Internet, et des révolutions arabes. Le projet est engageant ; il a fait naître chez son auteur, David Dusa, de belles idées."
Isabelle Regnier (article entier disponible dans Le Monde du 08/02/2012)
Les Inrocks
" Au coeur de cette romance pourtant délicate, les vidéos et les tweets n'arrivent pas non plus à trouver une place forte, la faute à une mise en scène volontariste qui, parce qu'elle mise uniquement sur la fraîcheur (incontestable) de ses acteurs et de son freestyle, reste à la surface de son beau sujet. "
Amélie Dubois (article entier disponible dans Les Inrocks n°845, page 73)
Télérama
"Réflexion jamais théorique grâce au charme des interprètes, emballants. "
Frédéric Strauss (article entier disponible dans Télérama n°3239, page 47)
Positif
" L'originalité de Dusa est à ce jour à l'état d'usine à gaz : beaucoup d'essais, pas souvent concrétisés. Mais on ne peut pas lui reprocher de suivre les chemins balisés du cinéma hexagonal. "
N.B. (article entier disponible dans Positif n°613, page 43)
Première
" On rêve d’un scénario écrit et d’une caméra qui ne confondrait pas mouvement et delirium tremens. "
Isabelle Danel (article entier disponible dans Première n°420, page 35)
TéléCinéObs
" Un film ambitieux, chorégraphique et aérien dans sa forme, politique dans son propos, mais qui aborde trop de sujets (des révolutions arabes à l'omniprésence des réseaux sociaux) et encombre inutilement sa narration. "
X.L (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2466, page 31)