Critiques : Funny People -
Elle

" Un ton au-dessus, toujours, qu’on se le dise."
François Bégaudeau (article entier disponible dans Elle n°3327, page 46)
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Télérama (le pour)

" On attendait une comédie et c'est un objet déconcertant qui déboule. Un drame sardonique mâtiné de farce, qui passe sans prévenir de sketchs délirants sur le pénis à des moments de souffrance muette."
Jacques Morice (article entier disponible dans Télérama du 7 octobre 2009)
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Première (le pour)

" Certes, Adam Sandler n’a pas la folie de Jim Carrey, mais justement. "
Stéphanie Lamôme (article entier disponible dans Première n°392, page 44)
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Les Inrocks

« Le nouveau maître de la comédie US livre un grand film flippé et introspectif »
Axelle Ropert (article entier disponible dans Les inrockuptibles)
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20 Minutes

« Judd Apatow a pris le parti de rendre ses personnages attachants sans les angéliser pour autant ».
(article entier disponible dans le 20minutes du Mercredi 7 Octobre 2009)
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Métro

« (…) Une comédie aussi subtile qu’hilarante, rappelant à chacun de nous la cruaté de l’existence »
Talia Soghomonian (article entier disponible dans le Métro du Mercredi 7 Octbore 2009)
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Le Parisien

" Dans une première partie, passionnante, le réalisateur décrit le travail quotidien d'une bande de comiques, leurs rivalités, leurs ambitions, leur façon de collaborer ou d'exploiter leur intimité sur scène."
Marie Sauvion (article entier disponible dans Le Parisien du 7 octobre 2009)
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A Nous Paris

" Plongeant dans l’intimité des gens drôles, mêlant le stand-up à la comédie plus grasse, et multipliant les guets stars (…), Funny People reste un film arythmique et trop long, mais offre une belle mise en abime à Adam Sandler. "
Fabien Menguy (article entier disponible dans A Nous Paris du 5 octobre 2009)
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Studio CinéLive

" Reste donc à reconnaître que la bande d’incongrus susnommée n’avait pas totalement tort, et que Judd Apatow est, comme son univers, un bonhomme plein de surprises et de ressources."
Emmanuel Cirodde (article entier disponible dans Studio CinéLive n°8, page 44)
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TéléCinéObs

" Plus autobiographique que jamais, Funny People, avec (…) son humour au ras de la braguette, sa tendre crudité et son insidieuse amertume, impose l’épatant Apatow comme le meilleur portraitiste actuel des mœurs californiennes."
Nicolas Schaller (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2344)
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Libération

"Funny People n’est pas très drôle, et c’est ça qui le rend vraiment amusant."
Olivier Séguret (article entier disponible dans Libération du 7 octobre 2009)
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Les Cahiers du cinéma

« L’apathie des personnages fait baigner le film dans une atmosphère dépressive voire franchement glauque ».
Stéphane Delorme (article entier sur les cahiers du cinéma d’Octobre 2009)
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Le Journal du Dimanche

« S’il n’évite pas certaines longueurs, le cinéaste rend un hommage attachant aux comiques, levant le voile sur leurs sources d’inspiration et leur incroyable faculté d’inspiration ».
Stéphanie Belpêche (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 4 octobre 2009)
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Télé7Jours

« Après 40 Toujours Puceau et En Cloque, Mode D’emploi, Apatow, nouveau tycoon de l’humour US, n’a rien cédé de son inclinaison pour le trash-potache qu’il dilue cette fois dans l’émotion et la nostalgie ».
J.B. (article entier disponible dans Télé 7 jours)
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Le monde

" Tant qu'on y parle de cancer, d'approche de la mort, de temps perdu et de vanité de toute chose, Funny People est un film très drôle."
Jacques Mandelbaum (article entier disponible dans Monde du 7 octobre 2009)
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Ouest France

" C'est encore le cas ici dans une cascade de plaisanteries, gags et dialogues, dont la finesse n'est sûrement pas la vertu première. "
(article entier disponible dans Ouest France du 7 octobre 2009)
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L'Express

" Les blagues les plus courtes ne sont-elles pas les meilleures ? "
J.W. (article entier disponible dans L'express Mag n°3040, page 20)
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Télérama (le contre)

" Tous aux abris : Judd Apatow s'est mis en tête de penser ! Le résultat de sa gamberge ? Un film d'un mortel ennui dont on ressort, au bout de deux heures et vingt-six minutes, avec les zygomatiques en berne."
Mathilde Blottière (article entier disponible dans Télérama du 7 octobre 2009)
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Première (le contre)

" Et, de fait, sans mise en scène ni montage digne de ce nom, les deux heures vingt de projection sont interminables. "
Isabelle Danel (article entier disponible dans Première n°392, page 44)
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