GARFIELD, le chat le plus heureux du monde, le plus rond et le plus roux que l’on ai jamais connu envahit les salles de cinéma, les affiches de métro et de bus pour le plus grand bonheur des enfants. Pourtant, la mise en scène filmique de la bande dessinée créée par Jim Davis n’est pas suffisamment à la hauteur. L’authenticité du relief de Garfield aurait nécessité encore un peu de travail sur la définition des contours. En effet, au début du long-métrage de
Pete Hewitt, le spectateur a du mal à croire à l’existence de ce chat, réalisé en image de synthèses, autour de personnages vraiment réels. Mais bientôt, ce désagrément s’estompe pour laisser place à une comédie plutôt réussie. Les situations abracadabrantes dans lesquelles se retrouve Garfield, son air paresseux et désabusé, sa faim insatiable et sa capacité à danser sur un tube des
Black Eyed Peas séduiront sans soucis tous les enfants et rappelleront aux adultes une grande partie de leur jeunesse. Un plaisir donc à partager en famille !
Sohini Gogel