Critiques : Gianni et les Femmes -
Studio CinéLive

"Ce qui séduit immédiatement dans le cinéma de Di Gregorio est cette doucereuse apathie qui transpire du film, à commencer par sa mise en scène, juste parce qu'invisible."
Thomas Baurez (article entier disponible dans Studio Ciné Live n°27, p. 37)
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Le Parisien

" (…) de la farce quasi burlesque, le cinéaste est passé à la comédie douce-amère teintée de social. (…) sous prétexte de vouloir nous faire bien rigoler, Gianni Di Gregorio signe une jolie réflexion sur le vieillissement masculin, et le regard — finalement très tendre — que peuvent bien porter les hommes al dente sur les femmes, voire sur eux-mêmes."
Renaud Baronian (article entier disponible dans Le Parisien du 01/06/2011)
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Les cahiers du cinéma

" Si le récit épouse le rythme un peu flapi de son héros du troisième âge, il n'en reste pas moins fertile en gags blancs du plus bel effet (...) "
Vincent Malausa (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°662, page 50).
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20 Minutes

" Tenant le rôle principal de son film, Gianni Di Gregorio prend un plaisir évident à papillonner autour de charmantes créatures. Le Déjeuner Du 15 Août avait permis de découvrir ce personnage malmené par la gent féminine dont le charme porte une comédie à la saveur d'amaretto."
C.V. (article entier disponible dans 20 Minutes du 01/06/2011)
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Les Inrocks

" Renaissance de la comédie à l'italienne avec un zeste de naturalisme et un soupçon de candeur. "
Vincent Ostria (article entier disponible dans Les Inrocks n°809, page 70)
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Télérama

" Péripéties attendues, mais jamais forcées : le tournage semi-improvisé, les interprètes non professionnels donnent une grande véracité à ces situations cocasses. "
Aurélien Ferenczi (article entier disponible dans Télérama n°3203, page 47)
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Figaroscope

" Gianni Di Gregorio est le héros, fragile, émouvant de cette comédie douce-amère baignée d'humour tendre et de mélancolie. On est bien loin du bunga bunga berlusconien. Totalement rafraîchissant dans le machisme et le sexisme ambiants. "
Emmanuèle Frois (article entier disponible dans Figaroscope du 31/05/2011)
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Le monde

" Gianni Di Gregorio pose un regard attendri sur la culture de son pays, sur ces vieux beaux qui refusent le passage du temps, ne se résignent pas à ne plus être regardés par les femmes, à être devenus transparents "
Jean-Luc Douin (article entier disponible dans Le Monde du 31/06/2011)
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TéléCinéObs

"Gianni Di Gregorio tisse une jolie comédie qui vaut moins par son tempo que pour sa petite atmosphère où truculence à l’italienne et érotisme sous-jacent coexistent dans une belle harmonie."
G.L.(article entier disponible dans Télé Paris Obs n°2430, page 30)
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L'Express Styles

"Il y a du charme, mais moins que dans Le Déjeuner Du 15 Août, du sourire, mais moins également, de l’ironie, mais moins encore. Bref, Gianni Di Gregorio a pris le même moule et la surprise manque. On veut bien dire encore oui mais, la prochaine fois, on sévit."
E.L. (article entier disponible dans L'express Style n°3126, page 2
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Paris Match

" Une comédie italienne amusante, malgré quelques rhumatismes. "
Alain Spira (article entier disponible dans Paris Match n°3237, page 28)
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Positif

"Le film présente les mêmes qualités de fraîcheur, d’humour et d’observation sur une certaine vie romaine nonchalante que le précédent, mais le manque de renouvellement des personnages conduit à une œuvre en retrait, où l’effet de surprise ne joue plu, où tout paraît un peu convenu. La vitalité dans le déroulement des situations du premier film cède la place à un récit plus distendu, dans un scénario qui manque de matière, et où transparaît une certaine amertume de la part de Gianni personnage réalisateur."
H. N. (article entier disponible dans Positif n°604, page 34)
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Première

"Il a tort d’inscrire son propos dans une veine « autofictionnelle » un peu molle plutôt que dans celle de la comédie féroce à l’italienne."
C.N. (article entier disponible dans Première n°411, page 38.)
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Le Journal du Dimanche

"Avançant ainsi sur ses acquis, l’originalité n’est plus de mise. Reste que Di Gregorio sait raconter des histoires et rendre attachants ses personnages."
S.B. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 30/05/2011)
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