Critiques : Greenberg -
Les Inrocks

" Dans la famille des adulescents mélancomiques américaibs (Wes Anderson, Judd Apatow), je demande Noah Baumbach, le moins connu, mais pas le moins bon d’entre eux. "
Serge Kaganski (article entier disponible dans Les Inrocks n°752, page 63)
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Metro

" Le grain de folie est toujours présent au détour d’une mimique ou d’une expression, mais le personnage de Roger semble plus en phase avec le Ben Stiller d’aujourd’hui. "
Ned Ehrbar (article entier disponible dans Metro du 28 avril 2010)
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Studio CinéLive

" Muse du cinéma indépendant des années 2000, le mumblecore, elle est d’une spontanéité confondante. Chapeau !"
So.B. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°15)
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Le Monde

" Cette trivialité distille pourtant une sensation qui transforme cette étude de caractère en... comédie romantique, une vraie, drôle, émouvante. "
Thomas Sotinel (article entier disponible dans Le Monde du 28 avril 2010)
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Le Parisien

" Comédie dramatique douce-amère, « Greenberg » n’a pas son pareil pour décrire les moments de gêne et de flottement entre ces deux personnages fragiles et attachants. "
M.S. (article entier disponible dans Le Parisien du 28 avril 2010)
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Le Point

" (…) portrait au vitriol d’un quadragénaire angoissé signé par une valeur montante du cinéma indépendant, Noah Baumbach (…). "
Florence Colombani (article entier disponible dans Le Point n°1963, page 100)
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Télérama

" Confirmation de l'impression tenace et douloureuse : nous sommes tous des Greenberg ! "
Aurélien Ferenczi (article entier disponible sur le site de Télérama)
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L'express

" Rendre attachant ce con ou ce grand timide est une belle performance."
Julien Welter (article entier disponible dans L'express Mag n°3069, page 32)
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Libération

" Tout est si profondément intime que même la lumière de Los Angeles ne se met plus du tout à ressembler à ce qu’elle est, d’habitude, lorsque le cinéma se met à vouloir la faire briller. "
Philippe Azoury (article entier disponible dans Libération du 28 avril 2010)
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Première

"Parfaite émanation du cinéma indépendant, son film en possède les qualités (…) mais aussi certains défauts (…)."
C.N. (article entier disponible dans Première n°398, page 54)
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Télé7Jours

" Teintée d’un humour à la fois distancié et vachard, cette balade introspective, quelque peu mollassonne, possède néanmoins un atout maître nommé Ben Stiller (…). "
Philippe Ross (article entier disponible dans Télé7Jours n°2605, page 122)
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Paris Match

" Cela se mange avec plaisir, sans amertume. Mais ça laisse juste un peu sur sa faim. "
A.S. (article entier disponible dans Paris Match n°3180, page 10)
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Figaroscope

" Entre Woody Allen et Robert Altman, il règne tout au long de ce film intimiste et profond de Noah Baumbach un charme indélébile, un humour à fleur de peau et une douce mélancolie."
Jean-Luc Wachthausen (article entier disponible dans Figaroscope du 28 avril 2010)
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Les Cahiers du cinéma

"(…)le film trouve son ton mais se contente trop aisément de sa propre petite musique de malaise. "
Joachim Lepastier (article en entier disponible dans Cahiers du cinéma n°656, page 42)
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TéléCinéObs

" L’humour à froid tourne à l’humour à plat. "
O.B. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2373, page 38)
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Ouest France

" Une comédie noire et décalée de Noah Baumach. Mais hélas le cinéaste ne retrouve pas la verve caustique inventive de son précédent long-métrage, Les Bekcman se séparent."
(article entier disponible dans Ouest France du 28 avril 2010)
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Technikart

" Tout a l’air faux, voilà le problème. "
Léonard Haddad (article entier disponible dans Technikart n°142, page 108)
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Positif

"A côté d’Altman, Baumbach and Co. Seront toujours mineurs. Ou médiocres. "
N.B. (article entier disponible dans Positif n°591, page 42)
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