" Entre jeu vidéo et conte de fée macabre, Hanna, malgré une seconde partie au souffle court, nous envoie une bonne décharge d’adrénaline."
L.D. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°28, page 34)
Première
" Wright signe autant une fable fantastique qu'un film d'action globe-trotteur, le tout rythmé par une bande son complètement dingue des Chemical Brothers. Attention, a peut rendre accro. "
Mathieu Carratier (article entier disponible dans Première n°413, page 28)
20 minutes
" La mignonne Saoirse Ronan apporte un mélange de force et de fragilité à un personnage de tueuse juvénile que la Nikita de Luc Besson ne renierait pas.. "
(article entier disponible dans 20 minutes du 06/07/2011)
Ouest France
Joe Wright, le réalisateur de Orgueil et préjugés et du Soliste change de genre. Il dispose d'un scénario efficace qu'il met en images sur le mode sophistiqué et maniéré. Cette démarche très esthétisante jusqu'à jouer de l'épate laisse pourtant s'exprimer la vigueur des interprètes."
(article entier disponible dans Ouest France du 06/07/2011)
Télérama
"Saoirse Ronan (Lovely Bones) insuffle à son personnage d’ « enfant-loup » une étonnante étrangeté. Cate Blanchett, elle, est parfaite en « sorcière » rousse et glaçante."
Cécile Mury (article entier disponible dans Télérama n°3208, page 49)
Technikart
"Par instant, « Hanna » est tellement absurde et déroutant qu’il évoque les Van Damme de Tsui Hark, Double Team ou Piège à Hong-kong. c’est bon à ce point-là ? Franchement, presque."
Léo Haddad (article entier disponible dans Technikart n°154, page 126)
L'express
" La bizarrerie ne convainc pas totalement, mais elle procure du charme à cette variation musclée des contes pour enfants. Un petit plaisir coupable. "
J.W (article entier disponible dans L'express Styles n°3131, page 29)
les inrocks
"La limite du film serait son côté exercice de style. Hanna ne prétend donner aucune leçon, s’en tient à l’essentiel des contes: l'effroi, l'émerveillement et le rite de passage y sont données tels quels. "
Patrice Blouin (article entier disponible dans Les Inrocks n°814, page73)