Critiques : Hell Driver -
20 Minutes

" Cage s'amuse et nous aussi. (…) Un pur bonheur à condition de laisser son cerveau au vestiaire pour se laisser emporter à un train d'enfer. Vroum! "
Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 23/03/2011)
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Les inrocks

" Pure série B de très bon niveau (…) son premier film en 3D (…) cette technologie (…) Jamais l’acteur (Nicolas Cage) n’a semblé si là et ailleurs, humain et monstrueux, invincible et torturé – une énigme. "
Jacky Goldberg (article entier disponible dans Les Inrocks n°799, page 78-79)
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Première

" Un film d'action demeuré enchaînant les fusillades, les cascades et les punchlines comme si les années 2000 n'avaient jamais existé. [...] Côté scénario, personne ne s'est compliqué la vie - imaginez Ghost Rider avec des bagnoles et vous aurez une idée assez précise de ce à qui carbure le film, qui n'utilise ses neurones que pour réfléchir à la longueur du short en jean d'Amer Heard "
Mathieu Carratier (article entier disponible dans Première n°409, page 37)
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Le Journal du Dimanche

"L’homme ( Patrick Lussier) ne faillit pas à sa réputation avec ce long métrage outrancier, au second degré assumé (…) Contrairement aux apparences, l’esprit reste assez sage. On note quelques baisses de régime compensées par une 3D festive qui multiplie les effets de jaillissement"
Stéphanie Belpêche (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 20/03/11)
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Figaroscope

" Une série B fantastique qui ne donne pas mal à la tête et vaut surtout par ses scènes d'action en bagnole. "
I. Fargette & E. Frois (article entier disponible dans Figaroscope du 23/03/2011)
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Le Parisien

" Outrancier également, le jeu de Nicolas Cage, qui sombre dans le ridicule un plan sur deux. Ce qui n’est pas le cas d’un autre comédien, seul intérêt de ce film : le génial William Fichtner (le terrible agent du FBI de la série « Prison Break »), sidérant en envoyé du diable cynique et pince-sans-rire. "
Renaud Baronian (article entier disponible dans Le Parisien du 23/03/2011)
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Ouest France

" C'est de la série B qui s'amuse de ses énormités avec un gourmandise affichée. Le rythme n'est pas toujours assuré, malgré l'explosion des effets spéciaux, et le bouchon de la bêtise est parfois poussé un peu loin. "
(article entier disponible dans Ouest France du 23/03/2011)
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L'Express

" Un énième nanar assumé de l'acteur Nicolas Cage. "
Julien Welter (article entier disponible dans L'Express Styles n°3116, page 29)
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Studio CinéLive

" Au début d'enfer, avec son humour à froid et ses poursuites en bagnoles fast and furious, Hell Driver peine à tenir la route. En progrès depuis Meurtres à la St-Valentin , Patrick Lussier ne rivalise pas encore avec le tandem Tarantino-Rodriguez. "
Laurent Djian (article entier disponible dans Studio CinéLive n°25)
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Technikart

" On suppose donc qu'il (Nicolas Cage) est aller doublonner sur Hell Driver comme on passe à la banque déposer son chèque chèque. Ça se voit d'ailleurs à sa tronche endormie. "
(article entier disponible dans Technikart n°150, page 112)
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Les cahiers du cinéma

" Hell Driver touche à l’essence de ce déséquilibre en inventant ce beau personnage de zombie roulant à tombeau ouvert en direction de la Louisiane : depuis Bad Lieutenant, Escale à la Nouvelle-Orléans (2010), Cage est assurément le plus vaudou des action heroes hollywoodiens. "
Vincent Malausa (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°665, page 42-43).
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Mad Movies

" Une pochade dont les seuls effets tridimensionnels efficaces restent les conneries qui nous sont balancées à la face à un rythme métronomique. "
Fausto Fasulo (article entier disponible dans Mad Movies n°239, page 21)
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Libération

" Un homme qui poursuit ceux qui ont tué sa fille et kidnappé son bébé. Déjà-vu ? Non, penses-tu..."
(article entier disponible dans Libération du 23/03/11)
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Télérama

"Le road-revenge-movie se répète, ad nauseam."
J.C. (article entier disponible dans Télérama n°3193, page 56)
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Le Nouvel Observateur

"Passé cette première demi-heure, l’entreprise est rattrapée par son cahier des charges et noie son bon esprit vintage dans un fantastique bazar, de banales poursuites en bagnoles et d’horribles effets spéciaux numériques censés tirer parti de la 3D."
N.S. (article entier disponible dans Le Nouvel Observateur n°2420)
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