" Résultat, malgré une fougue parfois confuse commune aux premiers films, “Human Zoo”, sorte de “Nikita” moderne, tour à tour violent et tendre, cruel et passionné, s’avère aussi envoûtant que son interprète."
Fabien Menguy (article entier disponible dans A Nous Paris du 31 août 2009)
Télérama
" Frondeur et racoleur, souvent invraisemblable, pas toujours bien joué, mais sans temps mort, voici un film viril, en somme."
Jacques Morice (article entier disponible dans Télérama du 2 septembre 2009)
Positif
"(..) une série b de mauvaise facture où quelques tentatives de filmer moderne apparaissent surdimensionnées"
E.Do (article entier disponible dans Positif n°578, page 54)
Première
" (...) Rie Rasmussen a compilé, pour son premier long, une quantité d'histoires entendues sur la guerre en Serbie et a tout régurgité presque en vrac. "
G. D. (article entier disponible dans Première n° 386, page 61)
Les Inrocks
"(…) l’ex-mannequin Rie Rasmussen livre un premier film raté. "
Léo Soesanto (article entier disponible dans Les Inrocks n°718, page 51)
Figaroscope
" Le passage derrière la caméra de Rie Rasmussen, qui fut l'« Angel-A » de Luc Besson."
(article entier disponible dans Figaroscope du 2 septembre 2009)
Ouest France
" Une hystérie sanglante. Et insupportable. "
(article entier disponible dans Ouest France du 2 septembre 2009)
Libération
" Rie Rasmussen n’a donc pas joué pour rien dans Angel-A car voici son premier long-métrage, Human Zoo."
Didier Péron (article entier disponible dans Libération du 2 septembre 2009.)
Le Parisien
" Le sujet et le parti pris d'un montage alterné semblaient pourtant prometteurs. Mais Rie Rasmussen se perd en scènes de sexe racoleuses et scènes de violences mal exploitées (…). "
Marine Cluet (article entier disponible dans Le Parisien du 2 septembre 2009.)
TéléCinéObs
"Les scènes de violence sont d’une bestialité rare, les séquences de sexe d’un voyeurisme torride, le message d’une bêtise à couper le souffle (…)."
J.-P.G. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2339, page 22)
L'express
"Une rage adolescente, des poncifs et pas une seule idée de mise en scène."
J.W. (article entier disponible dans L'express Styles n°3035, page 97)