Critiques : Inland empire -
Les Inrocks

" On ne décroche quasiment pas une minute de ce long voyage dont aucune scène n’est anodine, laide ou ratée."
Serge Kaganski (article entier disponible dans Les Inrocks n°584, page 44)
-
Libération

" A l’affiche sidérant jumeau numérique d’Eraserhead, le nouveau David Lynch est une plongée vertigineuse dans le chaudron neuronal. "
Didier Peron (article entier disponible sur le site de Libération)
-
Metro

" Pour peu qu’on se laisse prendre par la main, Inland Empire s’avère la plus intense expérience cinématographique du moment. (…) Inland Empire se vit pendant la projection, après et sans doute pour encore longtemps."
Jérôme Vermelin (article entier disponible sur le site www.metrofrance.com)
-
Télérama (le pour)

" (…) C’est le premier film de Lynch presque entièrement voué à ces images mentales qui lézardaient seulement les précédents opus. "
Louis Guichard (article entier disponible sur le site de Télérama)
-
20 Minutes

" Un film riche et envoûtant pour fêter ses 30 ans de cinéma. "
Caroline Vié (article entier disponible sur le site de 20 Minutes).
-
Les Cahiers du cinéma

" La psychose n’est pas prétexte au capharnaüm, au grand déballage, Lynch ne donne pas l’impression de tâtonner, il sait où il va. "
Stéphane Delorme (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°620, page 10).
-
Le Monde

" Invitation à se perdre dans l'empire du dedans où semblent dormir des forces maléfiques, Inland Empire est une magistrale plongée dans le trou noir."
Jean-Luc Douin (article entier disponible sur le site www.lemonde.fr)
-
L'express

" Le rejet serait recevable si on ne savait pas pourquoi on ne comprend pas. Or, là, on sait parfaitement pourquoi on ne comprend pas. (…) On est au cœur d'un art. Qui bat, qui bat, qui bat..."
Eric Libiot (article entier disponible dans L'express n°2901, page 90)
-
Positif

" Si Lynch ressort ses vieux couplets sur la jeune femme en détresse plongée au cœur d’un mystère et sur Hollywood la cité aux deux visages (…), c’est pour aller aux antipodes de la redite."
Philippe Rouyer (article entier disponible dans Positif n°552, pages 32-33)
-
Crossroads (le pour)

" Inland Empire est un gouffre labyrinthique, un trip hypnotique, une expérience sensitive éprouvante autant qu’envoûtante. "
Mathieu Beaudou (article entier disponible dans Crossroads n°51, page 18)
-
Première

" Le tableau d’ensemble qui s’en dégage, un paysage mental vertigineux et infini, s’adresse aux sens autant qu’à l’esprit. "
Gérard Delorme (article entier disponible dans Première n°360, page 33.)
-
Studio Magazine

" Quand d’autres s’évertuent à rendre réaliste le fantastique, le cinéaste accomplit le chemin inverse et pose ses lois de l’attraction. "
Thomas Baurez (article entier disponible dans Studio n°231, page 35)
-
Rolling Stone Magazine

" L'ensemble, du pur Lynch, est particulièrement fascinant à défaut d'être totalement séduisant : on ne s'ennuie jamais face à ce spectacle infernal, mais on flotte parfois entre deux hallucinations (...). "
Mathilde Lorit (article entier disponible dans Rolling Stone Magazine n°48, page 80)
-
Elle

" Agréable et douloureux à la fois. "
Anne Diatkine (article entier disponible dans Elle n°3188, page 26)
-
Ouest France

"Voici Lynch revenu à ses voyages tout en zigzags dans un imaginaire nourri de fantaisie, de fantasque, de poésie et de délire. Les protagonistes perdent leur identité, la logique est dynamitée, les repères explosent. Mais dans un désordre savamment maîtrisé et organisé par le metteur en scène."
(article entier disponible sur le site www.ouest-france.fr/)
-
TéléCinéObs

" Progressant par association libre, au mépris de toute notion d`intrigue, David Lynch accouche ici du jumeau monstrueux de « Mulholland Drive ». (…) L`expérience est éprouvante. Elle est aussi fascinante. Attachez vos ceintures. "
O.B. (article entier disponible sur le site http://artsetspectacles.nouvelobs.com)
-
Figaroscope

" (…) Une oeuvre livrée comme une superbe énigme, un saut angoissant dans l’inconnu."
Jean-Luc Wachthausen (article entier disponible sur le site www.figaroscope.fr)
-
Crossroads

" Inland Empire est exagérément ampoulé, gras du bide et du reste, c’est une arnaque sans fin et sans fond. "
E. K. (article entier disponible dans Crossroads n°50, page 16)
-
Mad Movies

" Volontairement parodique, autoréférentiel jusque dans son casting (…), Inland Empire traduit un essoufflement dans la carrière de Lynch. "
D.D. (article entier disponible dans Mad Movies n°193, page 31)
-
Score

" Réservé aux fanatiques du Maître de l’irrationnel, à condition d’avoir des notions de médiation transcendantale. "
Audrey Zeppegno (article entier disponible dans Score n°27, page 69)
-
CinéLive

" Inland Empire (…) reste recroquevillé sur son mystère, dont on se demande s’il cherche à être percé. "
Grégory Alexandre (article entier disponible dans Cinélive n°109, page 44)
-
L'écran fantastique

" (…) Un opus s’avérant l’un de ses (David Lynch) travaux les plus radicaux, mais aussi, hélas, l’un des ses moins convaincants. "
Emmanuel Denis (article entier disponible dans L'écran fantastique n°273, page 16)
-
Télé7Jours

" Un film dans le film, radical, dantesque, troué de fulgurances poétiques et qui ne mettra personne d’accord. "
V.P. (article entier disponible dans Télé 7 Jours n°2437, page 130)
-
Le Point

" (…) aussi inégal que surprenant, sorte de « nouveau » premier film (…)."
Olivier De Bruyn (article entier disponible dans Le Point n°1795, page 105)
-
Crossroads (le contre)

" Pour le public se sera une grande plongée en apnée, avec de superbes moments pour reprendre son souffle. "
Eric Coubard (article entier disponible dans Crossroads n°51, page 19)
-
VSD

" (…) A l’arrivée, trois heures parmi les plus antipathiques qui puissent se subir dans une vie de spectateur. "
(Article entier disponible dans VSD n°1537, page 60)
-
Télérama (le contre)

" Cette fois, ne pas comprendre n’a plus d’intérêt : on est juste le cobaye d’un film expérimental terriblement fourre-tout."
Frédéric Strauss (article entier disponible sur le site de Télérama)
-
Paris Match

" (…) Il nous abandonne face à une œuvre plus expérimentale que jamais et d’autant plus frustrante (…). "
C.H. (article entier disponible dans Paris Match n°3012, page 22)
|
|
|