Critiques : J. Edgar -
Le Monde

" J. Edgar est une réussite, un film tourmenté et fascinant surgi des replis les plus ténébreux de l'histoire et de la psyché américaines. "
Thomas Sotinel (article entier disponible dans Le Monde du 11/01/2012)
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Libération

" Avec J. Edgar, il réalise sans doute un de ses films les plus ambitieux, bien aidé par un Leonardo Dicaprio magistral dans un registre mêlant l’antipathique au vulnérable qu’il maîtrise sur le bout des doigts. "
Bruno Icher (article entier disponible dans Libération du 11/01/2012)
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Télérama

Pour : " Etrangement, J. Edgar restera comme l'un de ses rares films d'amour. Et l'une de ses oeuvres les plus ténébreuses sur le thème du déclin. "
Louis Guichard (article entier disponible dans Télérama n°3235, page 46)
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Studio CinéLive

" Un biopic classique, de bonne facture, et un DiCaprio magistral. "
Iris Mazzacurati (article entier disponible dans Studio CinéLive n°33, page 36)
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Les Cahiers du Cinéma

" Eastwood explore ce qu'il connaît dans cet homme ambitieux, fonctionnant à l'intuition, entouré de quelques fidèles et voyant plus grand que lui pour construire à lui seul une institution et perdurer. "
Stéphan Delorme (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°674, page 6).
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Positif

" (...), il faut saluer l'idée géniale de Clint Eastwood d'avoir confié le rôle à Leonardo Dicaprio. L'acteur prête son allure juvénile et son visage angélique à ce personnage dont la féminité affleure parfois : grâce à un jeu et une gestuelle tout en subtilités, DiCaprio restitue la complexité de l'homme, tour à tour séducteur, tyrannique, impérial, vulnérable et pathétique. "
Franck Garbarz (article entier disponible dans Positif n°611, page 7)
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Le Figaro

" Le classique et ambitieux J. Edgartient autant de l'étude psychologique que de la fresque historique. Leonardo Dicaprio, une fois encore, impressionne par son jeu et son art de la métamorphose. "
Jean-François Rauger (article entier disponible dans Le Monde du 10/01/2012)
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20 Minutes

" La peine sourde d'un personnage pris dans l'engrenage qu'il a lui-même créé trouve sans doute un écho chez Eastwood, chevalier du 7e art au crépuscule de sa carrière. "
Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 11/01/2012)
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Le Journal du Dimanche

" A l'arrivée, ce film, à la fois sombre et éclairé par une photographie très léchée, ne convainc pas totalement. "
Danielle Attali (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 08/01/1990)
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Première

" (…) J. Edgar peine à se déployer dans sa dimension tragique. "
Martin Kaufman (article entier disponible dans Première n°418/419, page 60.)
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Télé7Jours

" Le portrait est passionnant mais incomplet : la position dominante et controversée de Hoover dans l'histoire américaine n'est, hélas, qu'effleurée. "
Julien Barcilon (article entier disponible dans Télé7Jours n°2694, page 132)
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Le Parisien

" J. Edgar est un douteux sujet d’hagiographie. En dépit d’un remarquable DiCaprio, Eastwood s’est pris les pieds dans le tapis. (...) L’interminable final entre Hoover et son amant, Clyde Tolson, duo de vieillards amidonnés par le maquillage, sonne comme une tragédie grecque en carton."
P.V. (article entier disponible dans Le Parisien du 11/01/2012)
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Télérama

Contre : " On s'ennuie ferme devant ce théâtre de chambre vieillot et funèbre, terriblement empesé, avec lourde clé psychanalytique. "
Jacques Morice (article entier disponible dans Télérama n°3235, page 46)
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TéléCinéObs

" Le film se tient trop à distance du personnage pour rendre pleinement sa dimension tragique, et ce malgré un DiCaprio habité par le rôle. "
O.B. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2462, page 30)
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