CinéLive:
"Sur un tempo déséquilibré par une mise en place guillerette mais suivie d’une structure un peu molle, la partition de cette arnaque musicale un chouia aberrante paraît tout d’abord un peu sacrifiée"
Christophe Chadefaud (article entier disponible dans Cinélive n°72, page 56)
Studio Magazine :
"Et c’est une réussite, même si le cadre et la mise en scène de ce jeune cinéaste sont encore un peu théâtraux. Le résultat est souvent inventif, drôle, onirique, chaleureux, optimiste et, surtout, doté d’un regard aimant."
P.F. (article entier disponible dans Studio Magazine n°193, page 32)
Première :
" Image un film français qui démarre en trombe sur la chanson Janie Jones des Clash, porté par un montage ultradynamique fortement inspiré par le cinéma de Scorsese – de malins emprunts formels aux films du réalisateurs, d’AFTER HOURS aux AFFRANCHIS, pullulent. "
Nicolas Schaller (article entier disponible dans
Première n°320, page 48.)
Télérama :
"Ça dure à peu près deux minutes, au bout d'une grosse heure et demie qu'on supporte comme les longs gloussements de deux ou trois potes racontant une blague un jour de fumette (…)."
François Gorin (article entier disponible sur le site de
Télérama)
Chronic’art :
"Outre son aspect "people" complètement involontaire (le quasi-dernier film de Marie Trintignant, le come back grotesque de Christophe Lambert), Janis et John est un objet de curiosité comme on en voit assez peu dans le cinéma populaire français actuel."
Vincent Malausa (article entier disponible sur le site de
Chronic’art)
Libération :
"Pour autant qu'il soit possible de porter un avis mitigé sur Janis et John sans passer pour un hérétique ou un coeur de pierre, on dira donc que cette comédie sociale part sur des bases croquignoles pour, assez vite, se déliter et ne plus s'en remettre qu'aux numéros des comédiens - à commencer par Cluzet qui régale en tocard mégalo, ou Jean-louis Trintignant, toujours immense."
Gilles Renault (article entier disponible sur le site de
Libération)
Aden, Le Monde :
" L'évidence saute aux yeux : le premier film de Samuel Benchetrit (…) est totalement réussi, parce qu'il ne sera jamais " le dernier film de Marie Trintignant ", mais seulement l'un de ceux où elle aura le plus brillé."
(article entier disponible sur le site du
Monde)