Critiques : Je n'ai rien oublié -
Studio CinéLive

" Un film pétri de tendresse (...) Chiche présente la maladie de manière presque poétique (...) Gérard Depardieu n'est jamais plus juste que dans la douceur. "
Christophe Chadefaud (article entier disponible dans Studio CinéLive n°25)
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Le Journal du Dimanche

" Je n’ai rien oublié tient du drame bourgeois, légèrement pervers, mais dans une atmosphère convenue. Dommage, car le réalisateur aurait pu s’affranchir des codes vieillots du genre. Il a néanmoins réussi à réunir des acteurs magnifiques qui fonctionnent. "
Danielle Attali (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 28/03/2011)
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L'Express

" C'est un film plus fin et plus retors qu'il n'y paraît. (...) Un film d'ambiance, plutôt bien fait, où chaque personnage joue sa partition. "
Christophe Carrière (article entier disponible dans L'Express Styles n°3117, page 30)
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Ouest France

" Le genre est suranné. Et chargé des clichés et conventions accumulés par la littérature et le cinéma. (…) Le scénario n'échappe pas à la tentation de ressasser tout ce que l'on a déjà lu et vu sur le sujet (…) On serait donc dans le ronron d'une énième histoire de bonne famille s'il n'y avait, pour nous la raconter, un générique d'une épatante vitalité."
Pierre Fornerod (article entier disponible dans Ouest France du 05/03/11)
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Première

" Bruno Chiche signe un mélodrame familial des plus conventionnels. Atmosphère ouatée, grande maison bourgeoise, personnages ambigus... Du Chabrol light, sans ironie et méchanceté du maître qui, là-haut, doit se gausser des maladresses de l'élève Chiche. "
Bernard Achour (article entier disponible dans Première n°409, page 41.)
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Elle

" Ce troisième long-métrage de Bruno Chiche s'inscrit dans le genre thriller familial: décors austère, scènes nocturnes, un personnage énigmatique et hautain, le suspense est bien là, presque Chabrolien "
Françoise Delbecq (article entier disponible dans Elle n°3404, page 85)
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Brazil

"Bruno Chiche peine avec son Je n'ai rien oublié à nous faire entrer dans l’album de famille de cette histoire. Alors il nous donne un peu de suspense frappé d’insuline. (…) Mieux vaut rien attendre de la rencontre entre Arestrup et Depardieu. Malgré leur estime mutuelle, elle tire à blanc. (…) Ensuite, une fois ce film avalé cul sec, on attend."
Franck Unimon (article entier disponible dans Brazil n°39, page 13)
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Le Monde

" Gérard Depardieu interprète son personnage d'amnésique comme un Monsieur Plume, un enfant émerveillé : ce choix, poétique, qui figure au premier degré les bouffées gamines du vieux fou, est discutable. (…) Plus critiquables encore sont la faiblesse de la mise en scène et la lourdeur du scénario qui surligne les non-dits de l'intrigue. "
Jean-Luc Douin (article entier disponible dans Monde du 29/03/2011)
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Le Parisien

" A son air de déjà-vu s’ajoute la fragilité de l’intrigue. Restent de jolis moments et, bien sûr, cette distribution alléchante. "
Marie Sauvion (article entier disponible dans Le Parisien du 30/03/2011)
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Les inrocks

" Le spectacle offert par Depardieu, intrus à la fois du récit et du film, est bien plus intéressant, dans son hétérogénéité, que cette histoire de famille invraisemblable baignant dans les clichés. "
Jean-Baptiste Morain (article entier disponible dans Les Inrocks n°800, page 70)
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Figaroscope

" Gérard Depardieu est poignant dans le rôle-titre."
Isabelle Fargette (article entier disponible dans Figaroscope du 29/03/2011)
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Le Journal du Dimanche

" Un drame familial au charme provincial où le réalisateur réunit de grands acteurs magnifiques qu’il sait diriger. Depardieu en tête. "
D.A. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 04/04/11)
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Télé 7 jours

" Le trio inédit Depardieu-Arestrup-Fabian mérite plus que le détour, tout comme le charisme de la jeune Alexandra Maria Lara (Control), formidable. "
Viviane Pescheux (article entier disponible dans Télé7Jours n°2654, page 136)
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télérama

" On est tantôt dans un micmac à la Chabrol, avec lourds secrets et jalousies, tantôt dans une sorte de fable."
Jacques Morice (article entier disponible dans Télérama n°3194, page 59)
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